Pôle bioalimentaire


PÔLE BIOALIMENTAIRE




Pour ne rien manquer des activités et des avancées du Pôle bioalimentaire, inscrivez-vous à notre infolettre dès maintenant !


Faciliter la transition vers des systèmes alimentaires durables et résilients


« S’unir pour propulser l’innovation en alimentation durable »

Cette initiative d’envergure se développera par une approche transversale et systémique des enjeux du domaine au Québec. Tous les niveaux de la filière seront abordés, de la production des aliments à leur consommation et ce, par le biais des activités intersectorielles et réalisées en collaboration avec les partenaires du milieu.

Pôle bioalimentaire


Catalyser la collaboration pour transformer les systèmes alimentaires québécois

Le Pôle bioalimentaire agit comme levier stratégique de recherche, d’innovation et de concertation pour accélérer la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, résilients et équitables.

Propulsé par l’INAF et soutenu financièrement par le Fonds de recherche du Québec et nos différents partenaires, le Pôle mobilise les forces vives de plusieurs regroupements stratégiques afin de faire émerger des solutions concrètes transdiciplinaires aux défis actuels du secteur bioalimentaire.

Des enjeux majeurs, des actions structurantes

Nos actions s’articulent autour de problématiques clés :

  • adaptation aux changements climatiques,
  • préservation de la biodiversité,
  • réduction des pertes et du gaspillage alimentaire,
  • relève et pérennisation de la main-d’œuvre,
  • autonomie alimentaire.

Nous abordons ces enjeux par des approches innovantes intégrant notamment :

  • l’intelligence artificielle,
  • l’économie circulaire,
  • la territorialisation des systèmes alimentaires,
  • la mobilisation des connaissances.

Nos leviers d’action

Le Pôle ne se limite pas à la réflexion. Il structure l’action à travers :

  • Des appels à projets stratégiques

Soutien à des équipes interdisciplinaires pour développer des solutions concrètes à fort potentiel de retombées socio-économiques et environnementales.

  • Gouvernance collaborative et grandes rencontres stratégiques

Organisation d’ateliers de co-développement et de cocréation, des assises bioalimentaires 2026, de webinaires thématiques et de grandes rencontres annuelles visant à aligner les priorités du secteur et à faire émerger des actions collectives.

  • Des missions internationales

Mobilisation de la relève étudiante pour documenter les pratiques exemplaires à l’international et enrichir les orientations stratégiques du Québec.

  • La mobilisation et le maillage

Création de ponts entre milieux académique, industriel et institutionnel afin de favoriser l’émergence de projets collaboratifs.

Une approche intersectorielle et inclusive

Le Pôle favorise un environnement collaboratif dynamique, inclusif et orienté vers l’innovation. En combinant excellence en recherche et ancrage dans les réalités du terrain, il contribue à la démocratisation des savoirs et à l’émergence de solutions applicables à l’échelle du Québec.

Comité directeur


Membre de l'INAF - Simon Dufour

Dufour

Simon

Professeur d'épidémiologie vétérinaire

Faculté de médecine vétérinaire, Université de Montréal

Membre de l'INAF - France Brunelle

Brunelle

France

Spécialiste de l'intelligence artificielle

Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

Membre de l'INAF - Daniel Normandin

Normandin

Daniel

Directeur

CERIEC | Centre d’études et de recherches intersectorielles en économie circulaire

Membre de l'INAF - Nathalie De Marcellis-Warin

De Marcellis-Warin

Nathalie

Présidente-directrice générale

CIRANO

Membre de l'INAF - Sophie Maccario

Maccario

Sophie

Gestionnaire équipe - coordination science de l'adaptation aux changements climatiques

Ouranos

Membre de l'INAF - Olivier Bahn

Bahn

Olivier

Directeur

Groupe d’Études et de Recherche en Analyse des Décisions (GERAD)

Membre de l'INAF - Jean-David Martel

Martel

Jean-David

Directeur

Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) affilié au Cégep de Victoriaville

Axes et chantiers


Le Pôle bioalimentaire soutient des projets pilotes stratégiques composés d'équipes multidisciplinaires

Afin d’encadrer leurs développements par ces équipes interdisciplinaires, intersectorielles et inter-ordres, 3 axes ont été déterminés accompagnés de 7 chantiers transversaux :

AXES :

  • No1 : Systèmes de productions durables
  • No2 : Systèmes de transformations durables
  • N03 : Consommation durable

CHANTIERS :

Chantier 1. Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire : la qualité nutritionnelle, l’innocuité, les contaminants, la traçabilité, la disponibilité et l’accessibilité des aliments tout en intégrant les aspects de diversité culturelle (populations autochtones), d’éthique et de santé publique.

Chantier 2. Transition alimentaire : matrices alimentaires émergentes et alternatives, habitude de consommation, culinarité en intégrant des protéines alimentaires d’avenir.

Chantier 3. Systèmes alimentaires territorialisés : les différentes gouvernances, les circuits courts, les aspects de logistique et de transport des aliments, l’occupation des territoires, le droit à l’alimentation, la justice sociale, l’agriculture de proximité, l’auto-suffisance et l’autonomie alimentaire.

Chantier 4. Décarbonation et adaptation aux changements climatiques : l’adaptation du secteur aux changements climatiques, la carboneutralité de la chaîne, les technologies éco-efficiences, l’empreinte carbone de la chaîne d’approvisionnement, l’utilisation de technologies transformatrices, la réduction des intrants et la valorisation des extrants.

Chantier 5. Économie circulaire et lutte au gaspillage alimentaire : la réduction des pertes et gaspillages alimentaires, la valorisation des coproduits, la réduction des emballages et l’éducation des citoyens.

Chantier 6. Soutien à la compétitivité de la chaîne d’approvisionnement : le virage numérique, l’intelligence artificielle, la modélisation, la formation et rétention du personnel, le développement des fibres intra et entrepreneuriales et l’accès aux marchés

Chantier 7. Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation : la mobilisation et le transfert des connaissances, l’éthique, la littératie, les mythes alimentaires, la transgénèse, les diètes et la fraude alimentaire.)

Membres affiliés


Trouvez les meilleurs des collaborateurs pour la réussite de vos projets

 Dans le but de développer des équipes composées de différentes spécialités et localisations, nous vous mettrons très prochainement à disposition les différents profils des chercheurs et chercheuses qui prennent part au Pôle bioalimentaire, comprenant leurs champs d’expertise. 

Nous vous invitons en attendant à prendre contact avec notre coordonnatrice, Jennifer Larouche qui pourra vous aider à trouver les bons profils pour constituer votre équipe, ainsi que planifier les prochaines rencontres.

Consultez la liste

Appels à projets


Aucun appel à projets n’est ouvert actuellement.

Nous vous invitons à consulter la page Retombées du Pôle afin de découvrir les plus récents appels à projets ainsi que les équipes et projets soutenus par le Pôle bioalimentaire.

Pour être informé·e du lancement de nos prochains appels, nous vous encourageons à vous inscrire à notre infolettre.

Téléchargez Liste_depenses_admissibles pour les appels à projets financés par le FRQ.

Retombées du Pôle


Depuis sa création, le Pôle bioalimentaire agit comme catalyseur de collaboration entre la recherche, les entreprises, les organismes et le secteur public.
Les activités menées, appels à projets, grandes rencontres stratégiques, missions internationales et webinaires, ont généré des livrables concrets et des retombées structurantes pour l’écosystème bioalimentaire québécois.

Les retombées en chiffre

  • 30+ projets financés
  • 92 chercheur·euses mobilisé·es
  • 23 institutions impliquées
  • 130+ participant·es aux grandes rencontres stratégiques
  • 10 tables de discussion thématiques organisées
  • 71 innovations issues du secteur académique identifiées, dont 15 à fort potentiel de retombées pour le secteur bioalimentaire
  • 60 organisations partenaires mobilisées
  • 4 missions internationales réalisées
  • Critères de durabilité (sociaux, économiques et environnementaux) en cours de rédaction

Ces résultats témoignent d’un travail structurant visant à renforcer la concertation intersectorielle, accélérer le transfert de connaissances et soutenir l’évolution vers des systèmes alimentaires plus durables, résilients et équitables.

Retombées par grandes catégories

Financement et mobilisation de la recherche

Le Pôle bioalimentaire soutient le développement de projets de recherche structurants en mobilisant des expertises complémentaires issues de différents regroupements stratégiques et disciplines. Par ses appels à projets, il favorise l’émergence de nouvelles collaborations intersectorielles et encourage le maillage entre chercheur·es, partenaires industriels et organisations du milieu.

Au-delà du soutien financier, le Pôle agit comme catalyseur en facilitant la concertation, en orientant les priorités de recherche en fonction des besoins du secteur et en stimulant la production de connaissances applicables. Cette approche contribue à renforcer la capacité collective d’innovation du secteur bioalimentaire québécois et à accélérer la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, résilients et équitables.

Appel à projets | Nouvelles équipes - 2024

L’appel à projets Nouvelles équipes du Pôle bioalimentaire soutient des projets pilotes visant à amorcer de nouvelles collaborations interdisciplinaires entre les membres chercheur·euses du Pôle. Il encourage la mise en commun d’expertises provenant d’au moins deux regroupements stratégiques et s’inscrivant dans les axes et chantiers du Pôle, dans une perspective de transition vers des systèmes alimentaires plus durables. Doté d’un financement maximal de 30 000 $ sur 12 mois, ce programme permet de générer des données préliminaires, de stimuler la concertation scientifique et de favoriser le développement de partenariats avec le milieu afin de répondre à des besoins concrets du secteur bioalimentaire québécois.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires de l’édition 2024.

  • Équipe 1 : Valoriser le mouton à son plein potentielGeneviève Brisson, Simon Dufour, Mary Richardson, Mario Handfield, Julie Arsenault, Sébastien Buczinski & Stéphane Godbout
    Ce projet explorera la valorisation des ovins de boucherie au-delà des utilisations actuelles, qui se concentrent principalement sur la viande et – dans une moindre mesure – le lait. Or, toison ou pelages, peau, lanoline, abats-viscères, sabots-museaux sont des parties utiles et utilisées dans d’autres pays. À partir d’un territoire-pilote et d’une approche participative, le projet souhaite jeter les bases pour une demande de financement plus importante en lien avec la trajectoire d’utilisation actuelle et les enjeux de la valorisation.
  • Équipe 2 : Bénéfices de la co-culture sur de petites exploitations aquacoles québécoisesLucie Beaulieu, Fanny Noisette, Laure Saulais & Éric Tamigneaux
    L’accroissement de la population mondiale et la demande pour des aliments sains ont incité le développement de l’aquaculture durable, un secteur agroalimentaire en forte croissance partout dans le monde. La co-culture de macroalgues et de mollusques vise à optimiser leur production simultanée en utilisant les déchets ou co-produits d’une espèce au bénéfice de l’autre. Des sites aquacoles québécois seront étudiés en termes d’améliorations du rendement et de la qualité des productions réalisées en co-culture. La perception de la co-culture par les consommateurs et les modalités de sa valorisation seront aussi explorées dans une optique de mise en marché.
  • Équipe 3 : Justice transformative et inclusion : Vers des systèmes alimentaires territoriaux équitables au QuébecLaurence Guillaumie & Manon Niquette
    Les systèmes alimentaires territorialisés (SAT) sont confrontés à des défis d’équité, de diversité et d’inclusion, qui affectent particulièrement les personnes racisées, immigrantes, autochtones, ainsi que les travailleuses et travailleurs temporaires étrangers. Ces problématiques peuvent entraver l’accès à une alimentation et à des services adaptés, menaçant ainsi l’identité culturelle. Les théories de la justice transformative (telles que les approches décoloniales, antiracistes et féministes). sont peu mobilisées par les SAT. Ce projet vise à les documenter et à explorer les initiatives inclusives à mettre en œuvre dans les SAT.
  • Équipe 4 : La biomasse foliaire comme source émergente de peptides bioactifs pour la production, la conservation, et l’amélioration de la qualité des alimentsTagnon Missihoun, Laurent Bazinet & Monique Lacroix
    La recherche proposée consistera en la bioprospection et l’isolement de fractions de peptides bioactifs à partir d’hydrolysats de protéines végétales de feuilles. Les fractions de peptides seront testées pour leur activité antimicrobienne, antioxydante, phytoprotectrice, activatrice de la croissance et antigerminative, lesquelles sont importantes dans la production et la transformation durables des aliments, des fruits et des légumes. Le projet offrira également une preuve de concept de valorisation dans un contexte d’économie circulaire de la biomasse foliaire résiduelle issue des cultures maraîchères et des serres.
  • Équipe 5 : Polyvalence des applications de la lumière pulsée dans l’industrie alimentaire – produits climactériquesJulie Jean & Arturo Duarte Sierra
    Le gaspillage alimentaire et les maladies d’origine alimentaire sont des problèmes majeurs à l’échelle mondiale, qui se manifestent également au Québec et au Canada. L’allongement de la durée de conservation des produits et le contrôle des agents pathogènes sont des stratégies clés utilisées dans l’industrie alimentaire pour réduire ce fardeau. Malheureusement, toutes les méthodes traditionnelles, comme le traitement thermique, ne peuvent pas être appliquées aux aliments prêts à consommer, tels que les fruits climactériques, qui continuent à mûrir après la récolte. Notre projet étudiera le potentiel de la technologie de la lumière pulsée, qui consiste en des flashs lumineux de haute intensité, pour contrôler les microorganismes, le mûrissement et prolonger la durée de conservation des fruits climactériques. En fin de compte, nous proposerons un nouvel outil pour les industries alimentaires.
  • Équipe 6 : Robot manipulateur et dispositif de préhension à force contrôlée adaptés à la chaîne de valeur du porcPhilippe Cardou, Linda Saucier & Clément Gosselin
    La pénurie de main-d’œuvre rend les robots industriels de plus en plus pertinents pour automatiser certaines opérations, tant en production qu’en transformation agroalimentaire. Cependant, le nettoyage et la désinfection des robots actuels avec manchon sont difficiles et freinent leur adoption. Pour résoudre ce problème, il est proposé de revoir la conception de ces robots pour séquestrer leurs composantes électriques et rendre leurs composantes mécaniques faciles à nettoyer et à désinfecter. L’exemple d’une cellule robotique de manutention de pièces de viande porcine est utilisé pour valider l’approche proposée et démontrer son efficacité pour les assainir.
  • Équipe 7 : Cultiver l’avenir : Vers une agriculture contrôlée et durable en serres et bâtiments – Une étude intersectorielle et multidimensionnelle – Olivier Bahn, Martine Dorais, Laurence Guillaumie, Didier Haillot & Danielle Monfet
    En réponse à l’augmentation des émissions de GES issues de l’agriculture, nous proposons une approche novatrice pour la décarbonation du secteur agricole, « par une agriculture contrôlée et durable en serres et bâtiments ». L’initiative repose sur une analyse énergétique détaillée, une étude macro-économique à l’aide du modèle Énergie-Technologie-Environnement (ETEM), et une analyse sociologique pour identifier les freins et leviers. En combinant ces approches, nous visons à élaborer des stratégies efficaces pour une agriculture durable et résiliente au Québec.
  • Équipe 8 : Conception et mise en œuvre d’un nez électronique et d’une intelligence artificielle pour le suivi de la maturité et de la qualité des oignons jaunes et des produits maraîchers au QuébecChristophe Cordella, Arturo Duarte Sierra, Martine Dorais & Rani Ramachandran
    Ce projet vise à développer un nez électronique pour le suivi de la maturation des oignons, et plus largement des produits frais, représentant une avancée majeure en agriculture numérique au Québec. Cette technologie innovante permet une évaluation précise et non invasive de la qualité, optimisant ainsi les récoltes, réduisant les déchets et garantissant la fraîcheur des produits. L’intégration de l’intelligence artificielle offre une analyse en temps réel, transformant la gestion des cultures.
  • Équipe 9 : Étudier le lien entre les perturbateurs endocriniens, les profils endocannabinoïdes et de microbiome avec la survenue de troubles métaboliques chez les couples mère-enfant allaitants Lekha Sleno, Julie Robitaille, Vincenzo Di Marzo, Frédéric Raymond
    Les perturbateurs endocriniens peuvent affecter le microbiome intestinal et le profil d’endocannabinoïdes, deux systèmes dont les signaux contrôlent le métabolisme chez la mère enceinte, le fœtus et le nourrisson. Nous étudierons l’effet de l’exposition aux contaminants environnementaux à activité de perturbateur endocrinien sur les mères allaitantes (+/- diabète gestationnel), sur leurs profils endocannabinoïdes et de microbiote, ainsi que ceux de leurs nourrissons. Pour les nourrissons allaités exclusivement au sein, leur régime alimentaire dépend fortement de l’exposome de leur mère. En combinant une grande variété de profils sanguins, fécaux et laitiers, nous aurons une occasion unique d’étudier ce phénomène.

Appel à projets conjoint Ouranos | Adaptation climatique et qualité de l'alimentation - 2024

À la suite de l’appel à projets conjoint lancé en mars 2024 par Ouranos et le Pôle bioalimentaire propulsé par l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF), le projet « Lait-é : Vers un secteur laitier résilient aux changements climatiques » a été sélectionné pour son approche innovante et son potentiel significatif à renforcer la résilience de l’industrie laitière au Québec.

L’intensification observée et attendue des changements climatiques risque d’accentuer certains défis pour les systèmes alimentaires, tant au niveau de la production, de la transformation, de la distribution que de la consommation. Les solutions d’adaptation restant peu connues au Québec, il se révèle capital de développer des connaissances scientifiques visant à protéger la sécurité alimentaire de la population québécoise. En ce sens, Lait-é fournira une base scientifique solide pour guider les décisions des entreprises québécoises de production et de transformation laitières. Ce projet se développera en quatre phases :

  1. Phase animale : Caractériser les impacts de la chaleur sur les propriétés du lait et mesurer l’effet des stratégies d’atténuation du stress thermique à la ferme sur la qualité du lait et le bien-être des animaux.
  2. Phase expérimentale : Proposer des ajustements aux procédés de transformation du lait pour contrer les effets du stress thermique subi à l’étable.
  3. Modélisation IA : Développer une méthode de prévision des propriétés technologiques du lait à la ferme en combinant différents échantillons de lait recueillis par des essais passés et en cours et à ceux du projet. La spectroscopie infrarouge moyenne (MIR) transformée de Fourier de routine et basée sur des modèles utilisant l’intelligence artificielle (IA) sera utilisée.
  4. Modélisation climatique : Simuler et/ou prédire l’évolution des propriétés technologiques du lait dans les conditions climatiques futures grâce aux scénarios climatiques générés par Ouranos.

Ce programme sera dirigé par Véronique Ouellet, professeure-chercheuse au Département des sciences animales de l’Université Laval et membre du Regroupement stratégique FRQ Op+Lait. Son expertise en résilience des troupeaux laitiers et en physiologie animale face au stress thermique renforcera considérablement la capacité à relever les défis complexes auxquels le secteur laitier est confronté dans le contexte des changements climatiques. Son expertise complétera parfaitement celles des professeurs Rachel Gervais, Éric Paquet, Julien Chamberland et Guillaume Brisson, membres co-chercheurs affiliés au projet, aussi de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval qui ont déjà établi un historique de collaboration fructueuse dans la conduite de recherches couvrant les volets de production et de transformation laitières.

Le projet sélectionné bénéficiera d’une enveloppe de plus de 330 000 $ et démarrera à l’automne 2024.

Appel à projets conjoint Lab Système Alimentaire | Économie circulaire - 2025

Issu d’une collaboration entre le Lab Systèmes Alimentaires (CERIEC et La Transformerie) et le Pôle bioalimentaire, cet appel vise à soutenir des projets structurants en économie circulaire appliquée aux systèmes alimentaires québécois. Les équipes sélectionnées ont travaillé au développement d’outils, de cadres conceptuels et de modèles innovants favorisant la circularité, la mutualisation et la durabilité du secteur bioalimentaire.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.

  • Équipe 1 : Développement d’une appellation réservée « Aliment circulaire » – Marie-Claude Desjardins, Jérôme Perron & Jonathan Rodrigue
    Le projet vise à développer une appellation réservée Aliment circulaire pour reconnaître et valoriser les pratiques d’économie circulaire dans le secteur alimentaire québécois. La réservation d’une appellation se fait en vertu du régime instauré par la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants. Le projet vise à élaborer la phase initiale de la demande de désignation d’une appellation qui se situe en amont de la demande officielle auprès du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV). Il permettra d’identifier les éléments qui pourront constituer les fondements du cahier des charges, du plan de contrôle et de l’étude d’opportunité, lesquels sont nécessaires dans le cadre de la désignation d’une appellation réservée. Le projet de développement d’une appellation réservée Aliment circulaire contribuera à promouvoir les pratiques durables en matière d’alimentation et à renforcer le positionnement du Québec comme leader en économie circulaire. 
  • Équipe 2 : Réduction et circularisation de la pellicule plastique en emballages tertiaires – Valérie Jodoin & Saïd Elkoun 
    L’emballage tertiaire, en particulier la pellicule étirable, est une source importante de déchets plastiques, y compris dans les systèmes logistiques alimentaires. En effet, d’importantes quantités sont utilisées pour la manutention et le transport des palettes de denrées alimentaires. Cette matière est d’ailleurs visée par la modernisation de la collecte sélective et sa production devra faire l’objet d’une déclaration environnementale en 2025. Il s’agit donc d’un moment clé pour changer les pratiques de l’industrie alimentaire à cet égard. Le projet vise donc d’une part à évaluer l’impact environnemental et économique de pellicules éco-conçues (de la fabrication à la circularisation en fin de vie), d’autre part à identifier et tester des stratégies de réduction de cette matière, afin de tendre vers une réduction à la source des impacts. 
  • Équipe 3 : Portrait et évaluation des plateformes de mutualisation et gestion des invendus dans les systèmes alimentaires québécois  Mathilde Vincent, Élisabeth Viry, Melody Tim Yen & Vincent Lusignan 
    Le projet a pour objectif d’analyser et d’optimiser l’utilisation des plateformes numériques de mutualisation des ressources le secteur bioalimentaire au Québec, par le biais d’un guide d’aide à la décision pour le choix de la plateforme la plus adaptée selon la situation et les besoins des organisations de l’écosystème. La problématique de recherche consiste donc à déterminer comment les plateformes numériques peuvent aider le secteur bioalimentaire dans des projets de mutualisation de ressources. Ce projet est essentiel dans un contexte où de nombreuses plateformes numériques sont développées en silo à travers la province et que le besoin d’arrimer toutes ces démarches devient de plus en plus important. 
  • Équipe 4 : Outils techniques pour la mutualisation d’équipements et d’infrastructures de transformation alimentaire – Catherine Cyr, Christine Vigneault-Gingras, Julie Courchesne & Myriam Poirier
    Développer des outils techniques permettant aux organisations communautaires et aux entreprises (privées et/ou d’économie sociale) de mutualiser des équipements et des infrastructures de transformation alimentaire entre eux de manière sécuritaire et encadrée, permettant une relation d’affaires bénéfiques pour les deux parties. D’abord, des modèles de contrats seront développés par des experts en droits afin d’assurer la légalité du contrat et bien protéger les parties en cas de bris d’équipement, de litige ou encore de non-respect des règles d’hygiène et de salubrité. Ensuite, un outil d’évaluation du coût de revient sera développé par des conseillers en développement économique afin d’aider les parties à fixer un prix juste pour la mutualisation de leur équipement ou infrastructure en transformation alimentaire 
  • Équipe 5 : Bâtir le futur de l’économie circulaire dans l’alimentation : modèle de cours collégial appliqué au secteur de la pêche – Éric Tamigneaux, Ronaldo Tavares de Souza, Félix Fortin Mongeau, Pierre-Olivier Fontaine & Éloïse St-Pierre
    Les principes de base de l’économie circulaire peuvent être appliqués et enseignés dans divers domaines. Pour faciliter leur compréhension et encourager leur mise en application, il est essentiel d’initier rapidement les étudiants à ces concepts en les plaçant dans un contexte engageant. Ce projet explore et définit les principes fondamentaux des systèmes alimentaires circulaires afin de créer un processus pédagogique cohérent, innovant et polyvalent. Il prendra forme dans un cours complémentaire de cégep offert à distance. À titre expérimental, ce cours pilote se concentrera sur l’industrie des pêches et sera d’abord offert par des enseignants spécialisés de l’École nationale des pêches et de l’aquaculture du Québec. Par la suite, le processus et la structure du cours seront en libre accès pour inspirer d’autres programmes spécialisés à l’adapter selon leurs besoins et y insuffler leur propre saveur locale. 
  • Équipe 6 : Économie circulaire dans les secteurs des pêches et de l’aquaculture au Québec : états des lieux et opportunités – Esteban Figueroa, Mylène Arbour, Estelle Pedneault & Eloïse Lemaire
    Le présent projet vise à explorer le développement de l’économie circulaire (ÉC) dans le secteur des pêches et de l’aquaculture au Québec. La première étape consiste en une revue de la littérature afin d’identifier les pratiques existantes en ÉC dans le secteur. Par la suite, un cadre conceptuel adapté sera élaboré pour intégrer les spécificités de ce domaine. Des entretiens avec des actrices et acteurs clés du milieu permettront d’évaluer leur compréhension de l’ÉC, d’identifier des initiatives déjà en place et d’estimer le potentiel de développement de nouvelles pratiques circulaires. Cette phase inclura également une analyse des obstacles et des leviers. Les données collectées seront traitées pour proposer un cadre conceptuel enrichi, mieux adapté aux besoins du secteur. Enfin, des fiches techniques seront rédigées pour vulgariser et diffuser les résultats auprès de la communauté scientifique et des professionnels du secteur des pêches, facilitant ainsi l’adoption de l’ÉC dans leurs pratiques. 
  • Équipe 7 : Déployer et pérenniser les productions alimentaires solidaires dans les stratégies d’économie circulaire régionale : étude du cas de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean – Pierre-Paul Audate, Juste Rajaonson & Sophie Lapointe
    Ce projet vise à approfondir la compréhension de la gouvernance des productions alimentaires solidaires (PAS). Les PAS constituent un modèle de production qui renforce la sécurité alimentaire en réservant une partie des récoltes à des organismes à but non lucratif et en intégrant des personnes en situation de défavorisation socioéconomique dans les activités productives. Dans le cadre des stratégies régionales d’économie circulaire au Québec, notre projet cherche à favoriser le déploiement et la pérennisation de ces PAS. Il s’inscrit dans un contexte où ces initiatives font face à deux défis majeurs : 1) la dépendance à des subventions limitées aux phases de démarrage et 2) la difficulté de rivaliser avec les modèles de production traditionnels. En prenant la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean comme cas d’étude, nous cherchons à mieux comprendre la diversité des PAS et leurs modèles de gouvernance afin d’identifier les besoins, les innovations et les améliorations pouvant accroître leur autonomie et leur pérennité. L’approche analytique adoptée est inductive et combine une analyse documentaire avec une démarche participative auprès des acteurs locaux impliqués dans ce modèle. 
  • Équipe 8 : Démocratiser les modèles d’achat plus directs aux producteurs locaux  Catherine Vachon, Amélie Parenteau, Hugo Melgar-Quiñonez & Renata Pozelli Sabio
    La réalisation des Objectifs de développement durable (ODDs), notamment de l’ODD2 – ‘Faim Zéro’ – dépend d’une transformation profonde du système alimentaire actuel. Les circuits courts alimentaires doivent faire partie de cette transition, vu que ces modèles sont plus d’intégrer des dimensions de responsabilité économique, environnementale, et sociale. La démocratisation de ces modèles de commercialisation plus directs est cruciale pour pérenniser les dynamiques qui soutiennent la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, circulaires et responsables. Toutefois, la responsabilité ne doit pas incomber uniquement aux choix des consommateurs.
    Le projet Démocratiser les modèles d’achat plus directs aux producteurs locaux vise ainsi à mieux comprendre les mécanismes qui peuvent favoriser la démocratisation et la pérennisation des circuits courts alimentaires au Québec. Pour ce faire, nous allons identifier, analyser et comparer différents modèles d’achat plus directs auprès des producteurs locaux, en mettant en lumière les enjeux de concurrence, de cannibalisation, ainsi que les possibilités de complémentarité et de synergies entre ces approches dans la phase d’expérimentation.

Appel à projets conjoint Ça Relève x MAPAQ | Relève et pérennisation de la main-d'œuvre - 2024

Cet appel à projets, réalisé en partenariat avec le MAPAQ dans le cadre de l’initiative Ça Relève! de l’INAF et soutenu par le Pôle bioalimentaire, visait à proposer des approches innovantes pour répondre aux enjeux d’attractivité, de rétention et de développement des compétences dans le secteur bioalimentaire québécois. Les projets financés ont mobilisé des expertises en gestion des ressources humaines, santé au travail, génie, sciences sociales et éducation afin de générer des solutions concrètes et transférables pour le milieu.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.

  • Équipe 1 : Approche du care : une réponse aux défis de rétention dans le secteur de la transformation agroalimentaire – Laurence Guillaumie, Olivier Boiral & Alexander Yuriev
    Ce projet explore l’intégration de l’approche du care en gestion des ressources humaines dans le secteur de la transformation agroalimentaire québécois. En favorisant le bien-être des employé.es et en répondant aux besoins des employeur.es, cette approche vise à renforcer l’attractivité et la rétention de la main-d’œuvre. Le projet documentera les modalités concrètes d’application, identifiera les besoins des parties prenantes et co-développera des outils pratiques, tels qu’une formation et un guide, ouvrant la voie à des subventions et à un déploiement élargi. 
  • Équipe 2 : Co-construction d’un outil pour améliorer les conditions de travail Marie-Eve Major, Nektaria Nicolakakis, Isabelle Feillou & Justine Arnoud
    Les entreprises de la transformation alimentaire doivent relever d’importants défis d’attractivité et de rétention de la main-d’œuvre, qui pourraient être abordés en partie par l’amélioration des conditions de travail et la prévention des risques à la santé, notamment musculo-squelettique. Ce projet vise à co-construire avec ces entreprises un outil soutenant le développement et l’implantation d’interventions et de pratiques organisationnelles visant l’amélioration des conditions de travail en vue de la prévention des troubles musculosquelettiques et d’en documenter l’appréciation. 
  • Équipe 3 : Comment faire face aux défis de gestion de l’emploi et du travail dans l’industrie bioalimentaire au Québec  Patrice Jalette, Dalia Gesualdi-Fecteau & Blandine Emilien
    En portant une attention particulière à deux sous-secteurs de l’industrie de la transformation alimentaire,   ce projet de recherche vise à étudier de manière approfondie les enjeux des employeurs de l’industrie en matière d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre  afin de mieux comprendre la manière dont certaines pratiques nouvelles comme le recrutement de travailleurs migrants temporaires ont été déployées dans le temps pour répondre à ces enjeux et de proposer des pistes d’amélioration de ces stratégies. 
  • Équipe 4 : Modèle de prise en charge de la santé et sécurité au travail dans les très petites entreprises – Jessica Dubé, Caroline Jolly, Mélanie Lefrançois, Nancy Beauregard & Bénédicte Calvet
    Les très petites entreprises (TPE) ont une place importante dans l’économie du Québec et ils font face à plusieurs défis au niveau de la gestion de la SST et de la main-d’œuvre. L’objectif principal de ce projet est d’étudier la prise en charge de la SST dans le fonctionnement des TPE du secteur de l’agroalimentaire avec un regard particulier sur la relève et la pérennisation de la main-d’œuvre. Un devis qualitatif sera mené avec une collecte de donnée par étude de cas multiples. Les pistes d’action ciblées par les résultats obtenus viseront à améliorer les interventions destinées aux TPE du secteur de l’agroalimentaire, mais également pour les TPE de tous secteurs confondus. 
  • Équipe 5 : Optimiser l’attractivité du secteur de la transformation alimentaire québécoise: La rétention au cœur de la stratégie – Marie-Ève Dufour, Gaëlle Cachat-Rosset, Julie Dextras-Gauthier, Marie-Hélène Gilber & Felix Ballesteros Leiva
    Au sein de l’industrie bioalimentaire, la transformation alimentaire se montre proactive dans la recherche de solutions aux défis de main-d’œuvre. Dans cette lignée, en combinant connaissances scientifiques et méthodologie qualitative, le présent projet de recherche vise à mieux comprendre les enjeux et facteurs de rétention auxquels fait face ce secteur, tout en tenant compte des enjeux d’ÉDI, permettant ainsi de mieux informer les organisations du secteur par rapport aux leviers d’action. Cette perspective ouvre la voie à un investissement plus rentable pour les organisations de ce secteur, non seulement en termes de fidélisation, mais également d’attraction. 
  • Équipe 6 : Renforcer la pérennité et l’attractivité dans le secteur de la transformation agroalimentaire – Pierre Paul Audate, Laurence Guillaumie, Thierno Diallo, Yan Kestens, Coralie Gaudreau, Claudia Pelletier & Patrick Matos
    Ce projet explore les défis liés à l’attractivité et la pérennité de la main-d’œuvre dans le secteur de la transformation alimentaire en Mauricie, afin d’identifier les freins et les pistes de solutions pour surmonter les obstacles. Une méthodologie mixte, combinant des entretiens semi-dirigés, et des ateliers participatifs, sera adoptée. Les résultats incluront la création d’une plateforme en ligne répertoriant les enjeux d’entreprises bioalimentaires en Mauricie et des solutions adaptées aux réalités locales. Des collaborations établies avec des réseaux régionaux et provinciaux appuieront la diffusion des résultats afin de favoriser la reproductibilité des solutions innovantes issues du projet. 
  • Équipe 7 : Comment (et où) utiliser des robots collaboratifs pour assurer la relève et la pérennisation de la main-d’œuvre – François Bernard Malo, Phillipe Cardou, Linda Saucier & Clément Gosselin
    Ce projet de recherche vise à aider les acteurs du secteur bioalimentaire québécois spécialisés dans le domaine de la transformation de la viande de porc à mieux comprendre comment ils pourraient tirer avantage des robots collaboratifs pour améliorer, à la fois, leur productivité, mais aussi la qualité de vie au travail des employés.  Grâce à une recherche élaborée en partenariat avec les différentes parties prenantes de l’une des plus grandes entreprises du secteur, nous visons à contribuer à l’accroissement et au transfert des connaissances en gestion des ressources humaines, en génie mécanique et en agroalimentaire. 
  • Équipe 8 :  Alignement et développement des compétences des nouvelles générations sur les besoins en transformation alimentaire au Québec – Guylaine Sauvé, Colombe St-Pierre, Mélanie Girard, Philippe Ste-Marie, Martine Pelletier & Patrick Leduc
    Le projet consiste à développer du matériel d’enseignement en sciences du secondaire sur la transformation alimentaire, intégrant des concepts scientifiques et des compétences multidisciplinaires et transversales. Cette étude, basée sur les perceptions des jeunes, éveillera leur intérêt pour ce secteur et les incitera à explorer des carrières dans ce domaine.

Appel à projets | IA dans le domaine bioalimentaire - 2025

Face à la transformation numérique rapide des systèmes alimentaires et à la montée en puissance des technologies d’intelligence artificielle, le Pôle bioalimentaire a lancé l’appel à projets « Intelligence artificielle et transformation alimentaire » afin d’accompagner le secteur dans l’intégration responsable, stratégique et durable de ces outils. Dans un contexte où la compétitivité, la gestion des données et l’optimisation des procédés deviennent déterminantes, cet appel visait à mobiliser les expertises scientifiques et technologiques du Québec pour développer des projets pilotes répondant à des besoins concrets de la transformation alimentaire, tout en tenant compte des enjeux éthiques, sociaux et organisationnels liés à l’IA.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.
À venir

Appel à projets | Adaptation climatique et innocuité - 2025

Face à l’intensification des changements climatiques et à leurs répercussions sur la qualité, l’innocuité et la stabilité des aliments transformés, le Pôle bioalimentaire a lancé cet appel à projets afin de soutenir le développement de solutions scientifiques et technologiques adaptées aux réalités du secteur. Propulsé par l’INAF et soutenu par le Fonds de recherche du Québec (FRQ), cet appel visait à mobiliser les expertises québécoises pour renforcer la capacité d’adaptation de la transformation alimentaire, optimiser les procédés et assurer une gestion responsable des ressources dans un contexte climatique en évolution.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.
À venir

Appel à projets | Communication en bioalimentaire - 2025

Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation en alimentation durable

Dans un contexte marqué par la transition écologique, la multiplication des sources d’information et la circulation accrue de contenus erronés ou polarisants, le Pôle bioalimentaire a lancé cet appel à projets afin de soutenir la recherche en communication alimentaire. Ce programme visait à mieux comprendre les dynamiques de désinformation et à promouvoir des pratiques de diffusion des savoirs plus inclusives, responsables et adaptées aux réalités contemporaines, contribuant ainsi à des systèmes alimentaires plus justes, transparents et résilients.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.
À venir

Appel à projets | Nouvelles équipes 2ed - 2025

Face à la complexification des enjeux bioalimentaires et à l’urgence d’accélérer la transition écologique, le Pôle bioalimentaire a lancé cet appel à projets afin de renforcer la collaboration interdisciplinaire et intersectorielle au Québec. Ce programme visait à soutenir la formation de nouvelles équipes réunissant des expertises complémentaires et des partenaires du milieu autour de projets novateurs et appliqués, alignés avec les chantiers stratégiques du Pôle, afin de contribuer à des systèmes alimentaires plus durables, équitables et résilients.

Découvrez ci-dessous les projets récipiendaires.
À venir

Gouvernance collaborative et grandes rencontres stratégiques

Le Pôle bioalimentaire déploie une approche de gouvernance collaborative visant à structurer le dialogue entre la recherche, les entreprises, les organismes et les décideur·euses publics. Par l’organisation de grandes rencontres stratégiques, rendez-vous annuels, ateliers de co-développement, consultations ciblées et webinaires thématiques, le Pôle crée des espaces de concertation permettant d’aligner les priorités scientifiques avec les besoins du milieu.

Ces rencontres ne constituent pas uniquement des moments d’échange, elles contribuent à orienter les appels à projets, à identifier des chantiers prioritaires et à faire émerger des collaborations durables, renforçant ainsi la cohérence et la portée des actions menées en faveur de systèmes alimentaires plus durables, résilients et équitables.

Rendez-vous annuel 2025

Dans le cadre du Rendez-vous annuel 2025, le Pôle bioalimentaire a mis en place un dispositif de concertation structuré : 10 tables de discussion thématiques réunissant chercheur·es, entreprises, organismes communautaires et acteurs du milieu éducatif.

Ces espaces ont permis de croiser les expertises scientifiques et les réalités opérationnelles du terrain afin de :

  • identifier des enjeux prioritaires pour le secteur bioalimentaire québécois,
  • mettre en lumière des initiatives existantes et des pratiques prometteuses,
  • faire émerger des pistes d’action intersectorielles,
  • prioriser des démarches concrètes à court et moyen terme.

Retombées concrètes

  • 10 thématiques stratégiques abordées
  • 130+ participant·es mobilisé·es
  • 10 fiches de synthèse produites
  • Identification de priorités d’action transversales
  • Création de nouveaux maillages entre recherche et milieu

Chaque table a donné lieu à une fiche de synthèse structurée, présentant les constats partagés, les besoins identifiés et les actions prioritaires proposées. Ces documents constituent une base de travail pour orienter les futurs appels à projets et collaborations du Pôle.

Liste des tables de discussion

  1. Alimentation durable et emballages écoresponsables : quelles solutions pour réduire les effets environnementaux des emballages alimentaires ?
    Animé par Anne Maltais (ITEGA)
    Télécharger la Table 1

  2. Valorisation des produits bioalimentaires du terroir québécois : comment encourager l’innovation chez les entreprises de petite et moyenne tailles ?
    Animé par Vincent Banville (CDBQ)
    Télécharger la Table 2

  3. Conditions de travail et bien-être en transformation alimentaire : quels changements pour améliorer les conditions de travail et la qualité de vie ?
    Co-animé par Élodie Boonefaes (INAF) & Jacqueline Pelletier (CSMOTA)
    Télécharger la Table 3

  4. Réduction des pertes alimentaires dans les circuits de distribution : comment optimiser la gestion des surplus alimentaires ?
    Co-animé par Éléonor Nouel (CERIEC) & Élise Corneau-Gauvin (La Transformerie)
    Télécharger la Table 4

  5. Modèles d’affaires circulaires pour les entreprises bioalimentaires : comment intégrer l’économie circulaire dans la conception de produits et services ?
    Animé par Jade Proulx (Saint-Hyacinthe Technopole)
    Télécharger la Table 5

  6. Collaboration pour améliorer l’efficacité de la chaîne : comment favoriser les partenariats et le partage de données entre les maillons ?
    Animé par Jean Lacroix (Cintech Agroalimentaire)
    Télécharger la Table 6

  7. Développement de filières locales pour les protéines végétales et alternatives : quelles possibilités pour développer des marchés pour les protéines locales ?
    Animé par Alain Doyen (Université Laval)
    Télécharger la Table 7

  8. Détection des anomalies dans la chaîne d’approvisionnement grâce à l’IA : comment l’intelligence artificielle peut-elle réduire les risques de contamination ou de gaspillage ?
    Animé par Sébastien Villeneuve (Agriculture et Agroalimentaire Canada)
    Télécharger la Table 8

  9. Communication sur les aliments valorisés : comment favoriser l’acceptabilité d’aliments durables qui sont composés d’ingrédients issus de l’économie circulaire ?
    Animé par Véronic Laliberté (FAC)
    Télécharger la Table 9

  10. Réduire la dépendance vis-à-vis du marché américain : quels sont les leviers disponibles ?
    Animé par Ingrid Peignier (CIRANO)
    Télécharger la Table 10

Missions internationales

Dans une perspective d’ouverture et d’apprentissage collectif, le Pôle bioalimentaire organise des missions internationales ciblées dans des écosystèmes reconnus pour leur leadership en innovation bioalimentaire. Ces missions permettent d’identifier des pratiques inspirantes, des technologies émergentes et des modèles organisationnels pouvant être adaptés au contexte québécois.

Chaque mission est structurée autour de thématiques prioritaires des chantiers du Pôle et mobilise des chercheur·es, des partenaires du milieu et des étudiant·es diplômé·es. Les échanges réalisés avec des expert·es internationaux donnent lieu à la production de fiches synthèses et d’outils de diffusion visant à transférer les connaissances acquises vers l’écosystème bioalimentaire québécois.

Au-delà du repérage d’innovations, ces missions contribuent à renforcer les réseaux scientifiques et industriels du Pôle, à stimuler de nouvelles collaborations et à nourrir la réflexion stratégique sur l’avenir des systèmes alimentaires au Québec.

Production de connaissances et outils

Au cœur de sa mission, le Pôle bioalimentaire contribue activement à la production et à la diffusion de connaissances appliquées au service du secteur bioalimentaire québécois. Au-delà du financement de projets, le Pôle soutient le développement d’outils structurants permettant de traduire les résultats de la recherche en leviers concrets d’action.

Les travaux menés dans le cadre des appels à projets, des grandes rencontres stratégiques et des missions internationales donnent lieu à une variété de livrables : fiches synthèses, états des lieux thématiques, cadres conceptuels, outils d’aide à la décision, guides pratiques et contenus de vulgarisation. Ces productions visent à outiller les organisations, orienter les priorités de recherche et favoriser l’appropriation des connaissances par les milieux utilisateurs.

En favorisant la circulation des savoirs entre disciplines et secteurs, le Pôle contribue à renforcer la capacité collective d’innovation et d’adaptation vers des systèmes alimentaires plus durables, résilients et équitables.


Les webinaires

👉 Les enregistrements des webinaires sont disponibles sur notre chaîne YouTube. Nous vous invitons à les visionner pour approfondir les thématiques abordées.

Cliquer ici pour consulter notre chaîne YouTube.

Ressources


Notre coordonnatrice, Jennifer Larouche, accompagne les chercheur·es et les partenaires dans le développement et la structuration de projets au sein du Pôle bioalimentaire.

Elle assure la coordination des initiatives soutenues, facilite les partenariats entre milieux académique, industriel et institutionnel, et contribue à la mise en œuvre d’actions structurantes en économie circulaire, main-d’œuvre et systèmes alimentaires durables.

Par son rôle transversal, elle veille à l’alignement des projets avec les priorités stratégiques du Pôle et à la création de retombées concrètes pour l’écosystème bioalimentaire québécois.

Pour discuter d’une idée de projet, explorer une collaboration ou en savoir plus sur les initiatives en cours, n’hésitez pas à la contacter.

INAF - Jennifer Larouche

Larouche

Jennifer

Coordonnatrice

INAF - Marie-Ève Collard

Collard

Marie-Ève

Contact


Pour toutes demandes d’informations, nous vous invitons à prendre contact avec nous. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

Partenaire majeur
Merci de son implication à nos côtés


Des citations
mobilisatrices


Depuis 20 ans, le programme de regroupement stratégique du FRQ - secteur Nature et technologies encourage la collaboration multi-institutionnelle dans plus de 35 disciplines scientifiques. Les regroupements stratégiques sont désormais reconnus comme des catalyseurs de recherche, d’innovation et de formation, avec un niveau d’excellence et des plateformes techniques ayant une portée internationale. Grâce au soutien de la SQRI2, le FRQ est heureux d’annoncer cette nouvelle initiative pour les regroupements stratégiques, qui travailleront ensemble d’une nouvelle manière pour transformer le secteur bioalimentaire québécois.

placeholder

Janice Bailey

Vice-présidente recherche – direction scientifique secteur Nature et technologies

Le lancement de ce projet à grand déploiement nous enthousiasme au plus haut point. Nous sommes immensément fiers du travail accompli et des retombées à venir. Les thématiques ciblées sont parfaitement alignées aux défis actuels économiques, sociaux, culturels et environnementaux du secteur bioalimentaire québécois. En favorisant les maillages, le croisement des disciplines et un niveau de collaboration sans précédent, le Pôle facilitera la recherche de solutions et posera les jalons d’une nouvelle ère en matière d’alimentation durable. Tout cela au bénéfice de la santé, des collectivités et de la planète !

placeholder

Alain Doyen et Renée Michaud

Directeur scientifique en 2024 et directrice générale de l’INAF