Pôle bioalimentaire


PÔLE BIOALIMENTAIRE




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Faciliter la transition vers des systèmes alimentaires durables et résilients


« S’unir pour propulser l’innovation en alimentation durable »

Cette initiative d’envergure se développera par une approche transversale et systémique des enjeux du domaine au Québec. Tous les niveaux de la filière seront abordés, de la production des aliments à leur consommation et ce, par le biais des activités intersectorielles et réalisées en collaboration avec les partenaires du milieu.

Missions


Le Pôle bioalimentaire représente un levier de recherche et d’innovation qui allie intersectorialité et internationalisation pour faire émerger des solutions visant à accélérer la transition vers des systèmes alimentaires durables et résilients.

Soutenu financièrement par le Fonds de recherche du Québec – secteur Nature et technologies (FRQ), ce Pôle est unique, tant dans sa conception et par les activités novatrices de recherche, de formation et de mobilisation des connaissances qui sont offertes. Réunissant les forces vives de différents regroupements stratégiques du Québec, l’objectif du Pôle est de faire émerger des réponses concrètes à diverses problématiques des systèmes alimentaires actuels tels que :

  • s’adapter aux changements climatiques ;
  • préserver la biodiversité ;
  • limiter les pertes et le gaspillage alimentaire ;
  • atténuer les problèmes de main-d’œuvre ;
  • accroître l’autonomie alimentaire.

Les activités du Pôle permettront à ses membres scientifiques, autant chercheurs, que professionnels et étudiants, de faire équipe avec le milieu utilisateur de l’écosystème bioalimentaire, permettant ainsi de réaliser des projets novateurs et concrets à fortes retombées socio-économiques et environnementales. Intelligence artificielle, économie circulaire, mise en place de systèmes alimentaires territorialisés ne sont que quelques exemples d’outils mis à profit dans les thèmes abordés.

Le Pôle se concentrera également sur une mission internationale avec la relève étudiante pour réaliser un bilan des connaissances actuelles et documenter des pratiques exemplaires en matière d’alimentation durable à l’échelle internationale.

Comité directeur


Membre de l'INAF - Simon Dufour

Dufour

Simon

Professeur d'épidémiologie vétérinaire

Faculté de médecine vétérinaire, Université de Montréal

Membre de l'INAF - Sarah Gagnon-Turcotte

Gagnon-Turcotte

Sarah

Spécialiste de l'intelligence artificielle

Conseil de l'innovation du Québec

Membre de l'INAF - Daniel Normandin

Normandin

Daniel

Directeur

CERIEC | Centre d’études et de recherches intersectorielles en économie circulaire

Membre de l'INAF - Nathalie De Marcellis-Warin

De Marcellis-Warin

Nathalie

Présidente-directrice générale

CIRANO

Membre de l'INAF - Sophie Maccario

Maccario

Sophie

Gestionnaire équipe - coordination science de l'adaptation aux changements climatiques

Ouranos

Membre de l'INAF - Olivier Bahn

Bahn

Olivier

Directeur

Groupe d’Études et de Recherche en Analyse des Décisions (GERAD)

Membre de l'INAF - Jean-David Martel

Martel

Jean-David

Directeur

Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) affilié au Cégep de Victoriaville

Axes et chantiers


Le Pôle bioalimentaire soutient des projets pilotes stratégiques composés d'équipes multidisciplinaires

Afin d’encadrer leurs développements par ces équipes interdisciplinaires, intersectorielles et inter-ordres, 3 axes ont été déterminés accompagnés de 7 chantiers transversaux :

AXES :

  • No1 : Systèmes de productions durables
  • No2 : Systèmes de transformations durables
  • N03 : Consommation durable

CHANTIERS :

Chantier 1. Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire : la qualité nutritionnelle, l’innocuité, les contaminants, la traçabilité, la disponibilité et l’accessibilité des aliments tout en intégrant les aspects de diversité culturelle (populations autochtones), d’éthique et de santé publique.

Chantier 2. Transition alimentaire : matrices alimentaires émergentes et alternatives, habitude de consommation, culinarité en intégrant des protéines alimentaires d’avenir.

Chantier 3. Systèmes alimentaires territorialisés : les différentes gouvernances, les circuits courts, les aspects de logistique et de transport des aliments, l’occupation des territoires, le droit à l’alimentation, la justice sociale, l’agriculture de proximité, l’auto-suffisance et l’autonomie alimentaire.

Chantier 4. Décarbonation et adaptation aux changements climatiques : l’adaptation du secteur aux changements climatiques, la carboneutralité de la chaîne, les technologies éco-efficiences, l’empreinte carbone de la chaîne d’approvisionnement, l’utilisation de technologies transformatrices, la réduction des intrants et la valorisation des extrants.

Chantier 5. Économie circulaire et lutte au gaspillage alimentaire : la réduction des pertes et gaspillages alimentaires, la valorisation des coproduits, la réduction des emballages et l’éducation des citoyens.

Chantier 6. Soutien à la compétitivité de la chaîne d’approvisionnement : le virage numérique, l’intelligence artificielle, la modélisation, la formation et rétention du personnel, le développement des fibres intra et entrepreneuriales et l’accès aux marchés

Chantier 7. Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation : la mobilisation et le transfert des connaissances, l’éthique, la littératie, les mythes alimentaires, la transgénèse, les diètes et la fraude alimentaire.)

Les membres affiliés


Trouvez les meilleurs des collaborateurs pour la réussite de vos projets

 Dans le but de développer des équipes composées de différentes spécialités et localisations, nous vous mettrons très prochainement à disposition les différents profils des chercheurs et chercheuses qui prennent part au Pôle bioalimentaire, comprenant leurs champs d’expertise. 

Nous vous invitons en attendant à prendre contact avec notre coordonnatrice, Jennifer Larouche qui pourra vous aider à trouver les bons profils pour constituer votre équipe, ainsi que planifier les prochaines rencontres.

Consultez la liste

Appels à projets


Nous vous invitons à consulter les différents projets disponibles et à contacter la personne de référence en cas d'intérêt.

Nouvelles équipes – 2e édition : TERMINÉ

Stimuler la collaboration interdisciplinaire pour des systèmes alimentaires durables

Cet appel à projets vise à outiller les milieux de recherche et d’action pour accélérer la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, équitables et résilients. Il soutient la formation de nouvelles équipes intersectorielles composées de chercheuses et chercheurs de différentes disciplines, en partenariat avec des milieux utilisateurs.

Dans un contexte de transition écologique et de complexification des enjeux bioalimentaires, ce programme encourage l’émergence de projets novateurs, concrets et collaboratifs, alignés avec un ou plusieurs des sept chantiers du Pôle bioalimentaire :

  1. Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire
  2. Transition alimentaire
  3. Systèmes alimentaires territorialisés
  4. Décarbonation et adaptation aux changements climatiques
  5. Économie circulaire et lutte au gaspillage alimentaire
  6. Soutien à la compétitivité de la chaîne d’approvisionnement
  7. Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation

Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation en alimentation durable : TERMINÉ

Renforcer la confiance et l’équité par la recherche en communication alimentaire

Cet appel à projets vise à outiller les milieux de recherche et d’action pour faire face aux enjeux d’inclusion, de communication responsable et de désinformation en alimentation durable.

Dans un contexte de transition écologique et de multiplication des sources d’information, ce programme souhaite soutenir des projets qui favoriseront l’émergence de systèmes alimentaires plus justes, transparents et résilients.

OBJECTIFS

  • Mieux comprendre les enjeux de désinformation, mésinformation et malinformation en alimentation ;
  • Favoriser des pratiques inclusives dans la diffusion et la mobilisation des savoirs ;
  • Valoriser la diversité des savoirs alimentaires (autochtone, immigrant, genré, etc.) ;
  • Renforcer la littératie alimentaire, numérique et médiatique des publics ;
  • Soutenir une communication responsable dans le secteur bioalimentaire.

Adaptation aux changements climatiques et innocuité en transformation alimentaire : TERMINÉ

TERMINÉ 

Les résultats seront dévoilés prochainement.

Cet appel à projets du Pôle bioalimentaire, propulsé par l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) et soutenu par le Fonds de recherche du Québec — secteur Nature et technologies (FRQ), a pour ambition de stimuler le développement et l’intégration de solutions responsables et durables afin d’aider le secteur de la transformation alimentaire à s’adapter aux défis climatiques tout en assurant l’innocuité et la sécurité des aliments.

OBJECTIFS

  • Étudier l’implémentation de processus qui atténuent les impacts des changements climatiques sur l’innocuité et la qualité des aliments transformés.
  • Favoriser le développement de nouvelles approches en matière de contrôle des contaminants, de gestion efficace des ressources et d’optimisation des procédés de transformation.
  • Promouvoir une coopération accrue entre les parties utilisatrices, pour accélérer la transition vers un secteur bioalimentaire durable, sécuritaire et équitable.

Intelligence artificielle dans le domaine bioalimentaire : TERMINÉ

TERMINÉ 

Les résultats seront dévoilés prochainement.

Cet appel à projets du Pôle bioalimentaire, propulsé par l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) et soutenu par le Fonds de recherche du Québec — secteur Nature et technologies (FRQ), vise à favoriser l’intégration responsable et durable de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la transformation alimentaire.

Il vise à stimuler la collaboration intersectorielle entre les chercheuses et chercheurs, les partenaires industriels ainsi que les actrices et acteurs du numérique afin de renforcer la compétitivité du secteur bioalimentaire et de soutenir la transition vers un modèle plus durable et équitable.

Cet appel peut compter sur la collaboration de plusieurs partenaires de diffusion, soit l’Institut de la valorisation des données (IVADO), l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA), l’Institut intelligence et données (IID) et le Regroupement stratégique en microsystèmes du Québec (ReSMiQ).

OBJECTIFS

  • Soutenir l’innovation par le développement et l’application de solutions en IA pour améliorer la compétitivité du secteur bioalimentaire québécois.
  • Encourager la gestion responsable des données, en assurant une gouvernance efficace et une meilleure valorisation des ressources numériques.
  • Favoriser la formation de nouvelles collaborations entre chercheurs et partenaires de différents domaines scientifiques et technologiques.
  • Mettre en place des projets pilotes ayant le potentiel d’évoluer vers des initiatives de plus grande envergure et de répondre à des besoins concrets du milieu.

Relève et pérennisation de la main-d’œuvre du secteur bioalimentaire québécois : TERMINÉ

TERMINÉ : Découvrez les équipes sélectionnées : 

  • Équipe 1 : Approche du care : une réponse aux défis de rétention dans le secteur de la transformation agroalimentaire – Laurence Guillaumie, Olivier Boiral & Alexander Yuriev
    Ce projet explore l’intégration de l’approche du care en gestion des ressources humaines dans le secteur de la transformation agroalimentaire québécois. En favorisant le bien-être des employé.es et en répondant aux besoins des employeur.es, cette approche vise à renforcer l’attractivité et la rétention de la main-d’œuvre. Le projet documentera les modalités concrètes d’application, identifiera les besoins des parties prenantes et co-développera des outils pratiques, tels qu’une formation et un guide, ouvrant la voie à des subventions et à un déploiement élargi. 
  • Équipe 2 : Co-construction d’un outil pour améliorer les conditions de travail Marie-Eve Major, Nektaria Nicolakakis, Isabelle Feillou & Justine Arnoud
    Les entreprises de la transformation alimentaire doivent relever d’importants défis d’attractivité et de rétention de la main-d’œuvre, qui pourraient être abordés en partie par l’amélioration des conditions de travail et la prévention des risques à la santé, notamment musculo-squelettique. Ce projet vise à co-construire avec ces entreprises un outil soutenant le développement et l’implantation d’interventions et de pratiques organisationnelles visant l’amélioration des conditions de travail en vue de la prévention des troubles musculosquelettiques et d’en documenter l’appréciation. 
  • Équipe 3 : Comment faire face aux défis de gestion de l’emploi et du travail dans l’industrie bioalimentaire au Québec  Patrice Jalette, Dalia Gesualdi-Fecteau & Blandine Emilien
    En portant une attention particulière à deux sous-secteurs de l’industrie de la transformation alimentaire,   ce projet de recherche vise à étudier de manière approfondie les enjeux des employeurs de l’industrie en matière d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre  afin de mieux comprendre la manière dont certaines pratiques nouvelles comme le recrutement de travailleurs migrants temporaires ont été déployées dans le temps pour répondre à ces enjeux et de proposer des pistes d’amélioration de ces stratégies. 
  • Équipe 4 : Modèle de prise en charge de la santé et sécurité au travail dans les très petites entreprises – Jessica Dubé, Caroline Jolly, Mélanie Lefrançois, Nancy Beauregard & Bénédicte Calvet
    Les très petites entreprises (TPE) ont une place importante dans l’économie du Québec et ils font face à plusieurs défis au niveau de la gestion de la SST et de la main-d’œuvre. L’objectif principal de ce projet est d’étudier la prise en charge de la SST dans le fonctionnement des TPE du secteur de l’agroalimentaire avec un regard particulier sur la relève et la pérennisation de la main-d’œuvre. Un devis qualitatif sera mené avec une collecte de donnée par étude de cas multiples. Les pistes d’action ciblées par les résultats obtenus viseront à améliorer les interventions destinées aux TPE du secteur de l’agroalimentaire, mais également pour les TPE de tous secteurs confondus. 
  • Équipe 5 : Optimiser l’attractivité du secteur de la transformation alimentaire québécoise: La rétention au cœur de la stratégie – Marie-Ève Dufour, Gaëlle Cachat-Rosset, Julie Dextras-Gauthier, Marie-Hélène Gilber & Felix Ballesteros Leiva
    Au sein de l’industrie bioalimentaire, la transformation alimentaire se montre proactive dans la recherche de solutions aux défis de main-d’œuvre. Dans cette lignée, en combinant connaissances scientifiques et méthodologie qualitative, le présent projet de recherche vise à mieux comprendre les enjeux et facteurs de rétention auxquels fait face ce secteur, tout en tenant compte des enjeux d’ÉDI, permettant ainsi de mieux informer les organisations du secteur par rapport aux leviers d’action. Cette perspective ouvre la voie à un investissement plus rentable pour les organisations de ce secteur, non seulement en termes de fidélisation, mais également d’attraction. 
  • Équipe 6 : Renforcer la pérennité et l’attractivité dans le secteur de la transformation agroalimentaire – Pierre Paul Audate, Laurence Guillaumie, Thierno Diallo, Yan Kestens, Coralie Gaudreau, Claudia Pelletier & Patrick Matos
    Ce projet explore les défis liés à l’attractivité et la pérennité de la main-d’œuvre dans le secteur de la transformation alimentaire en Mauricie, afin d’identifier les freins et les pistes de solutions pour surmonter les obstacles. Une méthodologie mixte, combinant des entretiens semi-dirigés, et des ateliers participatifs, sera adoptée. Les résultats incluront la création d’une plateforme en ligne répertoriant les enjeux d’entreprises bioalimentaires en Mauricie et des solutions adaptées aux réalités locales. Des collaborations établies avec des réseaux régionaux et provinciaux appuieront la diffusion des résultats afin de favoriser la reproductibilité des solutions innovantes issues du projet. 
  • Équipe 7 : Comment (et où) utiliser des robots collaboratifs pour assurer la relève et la pérennisation de la main-d’œuvre – François Bernard Malo, Phillipe Cardou, Linda Saucier & Clément Gosselin
    Ce projet de recherche vise à aider les acteurs du secteur bioalimentaire québécois spécialisés dans le domaine de la transformation de la viande de porc à mieux comprendre comment ils pourraient tirer avantage des robots collaboratifs pour améliorer, à la fois, leur productivité, mais aussi la qualité de vie au travail des employés.  Grâce à une recherche élaborée en partenariat avec les différentes parties prenantes de l’une des plus grandes entreprises du secteur, nous visons à contribuer à l’accroissement et au transfert des connaissances en gestion des ressources humaines, en génie mécanique et en agroalimentaire. 
  • Équipe 8 :  Alignement et développement des compétences des nouvelles générations sur les besoins en transformation alimentaire au Québec – Guylaine Sauvé, Colombe St-Pierre, Mélanie Girard, Philippe Ste-Marie, Martine Pelletier & Patrick Leduc
    Le projet consiste à développer du matériel d’enseignement en sciences du secondaire sur la transformation alimentaire, intégrant des concepts scientifiques et des compétences multidisciplinaires et transversales. Cette étude, basée sur les perceptions des jeunes, éveillera leur intérêt pour ce secteur et les incitera à explorer des carrières dans ce domaine.

Prendre connaissance de l’appel à projets de départ :

Objectifs

L’appel à projets « Relève et pérennisation de la main-d’œuvre du secteur bioalimentaire québécois » a ainsi pour but de contribuer par des approches innovantes à répondre à ces enjeux d’attractivité et de rétention. Il s’inscrit dans une démarche structurante de partenariat et de financement par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) déployé autour de l’initiative Ça Relève! de l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de l’Université Laval. Le Pôle bioalimentaire, financé par le Fonds de recherche du Québec (FRQ) secteur Nature et technologies, soutient cet appel à projets en augmentant le budget total et en mobilisant l’ensemble des chercheuses et chercheurs québécois membres de regroupements stratégiques du FRQ secteur Nature et technologies et du secteur Société et culture.

Plus spécifiquement, cet appel à projets vise à :

  • Préciser et analyser les enjeux du secteur bioalimentaire québécois en matière de main-d’œuvre, pour apporter aux différentes parties prenantes (entreprises de transformation alimentaire et établissements d’enseignement) des analyses objectives et des pistes de solutions concrètes ;
  • Aider les entreprises à mettre en œuvre des pratiques adaptées pour une gestion pérenne de leurs ressources humaines et le soutien de leur développement ;
  • Aligner en temps réel le développement des compétences des nouvelles générations sur les besoins de la transformation alimentaire ;
  • Intéresser des scientifiques, jusqu’alors externes au domaine bioalimentaire, à cette problématique, notamment dans les champs d’expertise de la gestion des ressources humaines et plus largement des sciences sociales.

Économie circulaire - Lab Systèmes Alimentaires : TERMINÉ

Pôle bioalimentaire - économie circulaire

TERMINÉ : Découvrez les équipes sélectionnées : 

  • Équipe 1 : Développement d’une appellation réservée « Aliment circulaire » – Marie-Claude Desjardins, Jérôme Perron & Jonathan Rodrigue
    Le projet vise à développer une appellation réservée Aliment circulaire pour reconnaître et valoriser les pratiques d’économie circulaire dans le secteur alimentaire québécois. La réservation d’une appellation se fait en vertu du régime instauré par la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants. Le projet vise à élaborer la phase initiale de la demande de désignation d’une appellation qui se situe en amont de la demande officielle auprès du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV). Il permettra d’identifier les éléments qui pourront constituer les fondements du cahier des charges, du plan de contrôle et de l’étude d’opportunité, lesquels sont nécessaires dans le cadre de la désignation d’une appellation réservée. Le projet de développement d’une appellation réservée Aliment circulaire contribuera à promouvoir les pratiques durables en matière d’alimentation et à renforcer le positionnement du Québec comme leader en économie circulaire. 
  • Équipe 2 : Réduction et circularisation de la pellicule plastique en emballages tertiaires – Valérie Jodoin & Saïd Elkoun 
    L’emballage tertiaire, en particulier la pellicule étirable, est une source importante de déchets plastiques, y compris dans les systèmes logistiques alimentaires. En effet, d’importantes quantités sont utilisées pour la manutention et le transport des palettes de denrées alimentaires. Cette matière est d’ailleurs visée par la modernisation de la collecte sélective et sa production devra faire l’objet d’une déclaration environnementale en 2025. Il s’agit donc d’un moment clé pour changer les pratiques de l’industrie alimentaire à cet égard. Le projet vise donc d’une part à évaluer l’impact environnemental et économique de pellicules éco-conçues (de la fabrication à la circularisation en fin de vie), d’autre part à identifier et tester des stratégies de réduction de cette matière, afin de tendre vers une réduction à la source des impacts. 
  • Équipe 3 : Portrait et évaluation des plateformes de mutualisation et gestion des invendus dans les systèmes alimentaires québécois  Mathilde Vincent, Élisabeth Viry, Melody Tim Yen & Vincent Lusignan 
    Le projet a pour objectif d’analyser et d’optimiser l’utilisation des plateformes numériques de mutualisation des ressources le secteur bioalimentaire au Québec, par le biais d’un guide d’aide à la décision pour le choix de la plateforme la plus adaptée selon la situation et les besoins des organisations de l’écosystème. La problématique de recherche consiste donc à déterminer comment les plateformes numériques peuvent aider le secteur bioalimentaire dans des projets de mutualisation de ressources. Ce projet est essentiel dans un contexte où de nombreuses plateformes numériques sont développées en silo à travers la province et que le besoin d’arrimer toutes ces démarches devient de plus en plus important. 
  • Équipe 4 : Outils techniques pour la mutualisation d’équipements et d’infrastructures de transformation alimentaire – Catherine Cyr, Christine Vigneault-Gingras, Julie Courchesne & Myriam Poirier
    Développer des outils techniques permettant aux organisations communautaires et aux entreprises (privées et/ou d’économie sociale) de mutualiser des équipements et des infrastructures de transformation alimentaire entre eux de manière sécuritaire et encadrée, permettant une relation d’affaires bénéfiques pour les deux parties. D’abord, des modèles de contrats seront développés par des experts en droits afin d’assurer la légalité du contrat et bien protéger les parties en cas de bris d’équipement, de litige ou encore de non-respect des règles d’hygiène et de salubrité. Ensuite, un outil d’évaluation du coût de revient sera développé par des conseillers en développement économique afin d’aider les parties à fixer un prix juste pour la mutualisation de leur équipement ou infrastructure en transformation alimentaire 
  • Équipe 5 : Bâtir le futur de l’économie circulaire dans l’alimentation : modèle de cours collégial appliqué au secteur de la pêche – Éric Tamigneaux, Ronaldo Tavares de Souza, Félix Fortin Mongeau, Pierre-Olivier Fontaine & Éloïse St-Pierre
    Les principes de base de l’économie circulaire peuvent être appliqués et enseignés dans divers domaines. Pour faciliter leur compréhension et encourager leur mise en application, il est essentiel d’initier rapidement les étudiants à ces concepts en les plaçant dans un contexte engageant. Ce projet explore et définit les principes fondamentaux des systèmes alimentaires circulaires afin de créer un processus pédagogique cohérent, innovant et polyvalent. Il prendra forme dans un cours complémentaire de cégep offert à distance. À titre expérimental, ce cours pilote se concentrera sur l’industrie des pêches et sera d’abord offert par des enseignants spécialisés de l’École nationale des pêches et de l’aquaculture du Québec. Par la suite, le processus et la structure du cours seront en libre accès pour inspirer d’autres programmes spécialisés à l’adapter selon leurs besoins et y insuffler leur propre saveur locale. 
  • Équipe 6 : Économie circulaire dans les secteurs des pêches et de l’aquaculture au Québec : états des lieux et opportunités – Esteban Figueroa, Mylène Arbour, Estelle Pedneault & Eloïse Lemaire
    Le présent projet vise à explorer le développement de l’économie circulaire (ÉC) dans le secteur des pêches et de l’aquaculture au Québec. La première étape consiste en une revue de la littérature afin d’identifier les pratiques existantes en ÉC dans le secteur. Par la suite, un cadre conceptuel adapté sera élaboré pour intégrer les spécificités de ce domaine. Des entretiens avec des actrices et acteurs clés du milieu permettront d’évaluer leur compréhension de l’ÉC, d’identifier des initiatives déjà en place et d’estimer le potentiel de développement de nouvelles pratiques circulaires. Cette phase inclura également une analyse des obstacles et des leviers. Les données collectées seront traitées pour proposer un cadre conceptuel enrichi, mieux adapté aux besoins du secteur. Enfin, des fiches techniques seront rédigées pour vulgariser et diffuser les résultats auprès de la communauté scientifique et des professionnels du secteur des pêches, facilitant ainsi l’adoption de l’ÉC dans leurs pratiques. 
  • Équipe 7 : Déployer et pérenniser les productions alimentaires solidaires dans les stratégies d’économie circulaire régionale : étude du cas de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean – Pierre-Paul Audate, Juste Rajaonson & Sophie Lapointe
    Ce projet vise à approfondir la compréhension de la gouvernance des productions alimentaires solidaires (PAS). Les PAS constituent un modèle de production qui renforce la sécurité alimentaire en réservant une partie des récoltes à des organismes à but non lucratif et en intégrant des personnes en situation de défavorisation socioéconomique dans les activités productives. Dans le cadre des stratégies régionales d’économie circulaire au Québec, notre projet cherche à favoriser le déploiement et la pérennisation de ces PAS. Il s’inscrit dans un contexte où ces initiatives font face à deux défis majeurs : 1) la dépendance à des subventions limitées aux phases de démarrage et 2) la difficulté de rivaliser avec les modèles de production traditionnels. En prenant la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean comme cas d’étude, nous cherchons à mieux comprendre la diversité des PAS et leurs modèles de gouvernance afin d’identifier les besoins, les innovations et les améliorations pouvant accroître leur autonomie et leur pérennité. L’approche analytique adoptée est inductive et combine une analyse documentaire avec une démarche participative auprès des acteurs locaux impliqués dans ce modèle. 
  • Équipe 8 : Démocratiser les modèles d’achat plus directs aux producteurs locaux  Catherine Vachon, Amélie Parenteau, Hugo Melgar-Quiñonez & Renata Pozelli Sabio
    La réalisation des Objectifs de développement durable (ODDs), notamment de l’ODD2 – ‘Faim Zéro’ – dépend d’une transformation profonde du système alimentaire actuel. Les circuits courts alimentaires doivent faire partie de cette transition, vu que ces modèles sont plus d’intégrer des dimensions de responsabilité économique, environnementale, et sociale. La démocratisation de ces modèles de commercialisation plus directs est cruciale pour pérenniser les dynamiques qui soutiennent la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, circulaires et responsables. Toutefois, la responsabilité ne doit pas incomber uniquement aux choix des consommateurs.
    Le projet Démocratiser les modèles d’achat plus directs aux producteurs locaux vise ainsi à mieux comprendre les mécanismes qui peuvent favoriser la démocratisation et la pérennisation des circuits courts alimentaires au Québec. Pour ce faire, nous allons identifier, analyser et comparer différents modèles d’achat plus directs auprès des producteurs locaux, en mettant en lumière les enjeux de concurrence, de cannibalisation, ainsi que les possibilités de complémentarité et de synergies entre ces approches dans la phase d’expérimentation.

Prendre connaissance de l’appel à projets de départ :

Cet appel à projets est le fruit d’une collaboration entre le Lab Systèmes Alimentaires (LSA) et le Pôle Bioalimentaire. Lancé en mai 2023, le LSA est une initiative du CERIEC et de La Transformerie qui vise à accroître la durabilité des systèmes alimentaires québécois en misant sur des stratégies d’économie circulaire. Grâce à des ateliers de co-création, le LSA a identifié les obstacles à la circularité alimentaire et a proposé des pistes de projets structurants.

Le Pôle Bioalimentaire soutient les objectifs de ce laboratoire d’accélération en favorisant la participation de chercheuses et chercheurs intersectoriels aux groupes de travail formés en collaboration avec les actrices et acteurs du milieu.

Au total, 7 projets seront explorées et déployées au cours des deux prochaines années.

  • Certification Aliment circulaire: Marie-Claude Desjardins (Université de Sherbrooke, Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD)), Jonathan Rodrigue (Still Good) et Jérôme Perron (NeoChips, Ellipse Conservation) prépareront les premières étapes en vue de la création d’une appellation réservée définissant les critères d’un produit dit “circulaire”, pour valoriser les efforts des organisations engagées.
  • Emballages tertiaires: Saïd Elkoun (Carrefour d’innovation en technologie écologique (CITÉ), Université de Sherbrooke, Centre québécois sur les matériaux fonctionnels (CQMF)) et Valérie Jodoin (Centre Eco-Innov, Emballages Carrousel) évalueront les alternatives aux pellicules plastiques pour les emballages tertiaires et proposeront des scénarios de circularisation en fin de vie de la pellicule.
  • Plateformes de valorisation et de mutualisation: Mathilde Vincent et Éline Laurent (Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI)), Centre de recherche sur les systèmes polymères et composites à haute performance (CREPEC)), Vincent Lusignan (Synergies Laurentides) et Melody Tim Yen (CRE Montérégie) créeront un outil d’évaluation et d’aide à la décision pour faciliter les opportunités de maillage et de mutualisation entre les acteurs.
  • Mutualisation pour la transformation alimentaire: Catherine Cyr (Stratégie bioalimentaire Montérégie), Christine Vigneault-Gingras, Véronique Allard, Myriam Poirier et Armelle Lorcy (Centre d’Innovation Sociale en Agriculture (CISA), INAF) créeront et diffuseront des outils pour simplifier la mutualisation d’équipements et d’infrastructures dans les entreprises.
  • Pêches et aquaculture circulaires: Mylène Arbour et Esteban Figueroa (Centre d’Initiation à la Recherche et d’Aide au Développement Durable (CIRADD), INAF), Estelle Pedneault et Éric Tamigneaux (École des Pêches et de l’Aquaculture du Québec, Ressources aquatiques du Québec (RAQ), INAF), et Eloïse Lemaire et Laurent Girault (Merinov, INAF) développeront un cadre conceptuel de l’économie circulaire dans le secteur pour en décliner des outils de communication et de vulgarisation.
  • Productions alimentaires solidaires et circulaires au Saguenay-Lac-Saint-Jean: Juste Rajaonson (Université du Québec à Montréal, regroupement Ville Région Monde du FRQ), Pierre-Paul Audate (Université de Montréal), et Marion Toucas (Borée) étudieront les caractéristiques, les modèles de gouvernance et les conditions nécessaires à la pérennité des productions alimentaires solidaires dans les contextes régionaux du Québec.
  • Aliments locaux en achat direct: Renata Pozelli Sabio et Hugo Melgar-Quinonez (Université McGill, INAF), Catherine Vachon et Amélie Parenteau (Centre d’expertise, de formation et de recherche en agriculture et alimentation durable (CEFRAAD)) analyseront les modèles d’achat direct d’aliments locaux.

Adaptation climatique et qualité de l’alimentation : TERMINÉ

TERMINÉ 

Résultat de l’appel à projets conjoint Ouranos et Pôle Bioalimentaire

À la suite de l’appel à projets conjoint lancé en mars 2024 par Ouranos et le Pôle bioalimentaire propulsé par l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF), le projet « Lait-é : Vers un secteur laitier résilient aux changements climatiques » a été sélectionné pour son approche innovante et son potentiel significatif à renforcer la résilience de l’industrie laitière au Québec.

L’intensification observée et attendue des changements climatiques risque d’accentuer certains défis pour les systèmes alimentaires, tant au niveau de la production, de la transformation, de la distribution que de la consommation. Les solutions d’adaptation restant peu connues au Québec, il se révèle capital de développer des connaissances scientifiques visant à protéger la sécurité alimentaire de la population québécoise. En ce sens, Lait-é fournira une base scientifique solide pour guider les décisions des entreprises québécoises de production et de transformation laitières. Ce projet se développera en quatre phases :

  1. Phase animale : Caractériser les impacts de la chaleur sur les propriétés du lait et mesurer l’effet des stratégies d’atténuation du stress thermique à la ferme sur la qualité du lait et le bien-être des animaux.
  2. Phase expérimentale : Proposer des ajustements aux procédés de transformation du lait pour contrer les effets du stress thermique subi à l’étable.
  3. Modélisation IA : Développer une méthode de prévision des propriétés technologiques du lait à la ferme en combinant différents échantillons de lait recueillis par des essais passés et en cours et à ceux du projet. La spectroscopie infrarouge moyenne (MIR) transformée de Fourier de routine et basée sur des modèles utilisant l’intelligence artificielle (IA) sera utilisée.
  4. Modélisation climatique : Simuler et/ou prédire l’évolution des propriétés technologiques du lait dans les conditions climatiques futures grâce aux scénarios climatiques générés par Ouranos.

Ce programme sera dirigé par Véronique Ouellet, professeure-chercheuse au Département des sciences animales de l’Université Laval et membre du Regroupement stratégique FRQ Op+Lait. Son expertise en résilience des troupeaux laitiers et en physiologie animale face au stress thermique renforcera considérablement la capacité à relever les défis complexes auxquels le secteur laitier est confronté dans le contexte des changements climatiques. Son expertise complétera parfaitement celles des professeurs Rachel Gervais, Éric Paquet, Julien Chamberland et Guillaume Brisson, membres co-chercheurs affiliés au projet, aussi de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval qui ont déjà établi un historique de collaboration fructueuse dans la conduite de recherches couvrant les volets de production et de transformation laitières.

Le projet sélectionné bénéficiera d’une enveloppe de plus de 330 000 $ et démarrera à l’automne 2024.

Nouvelles équipes : TERMINÉ

TERMINÉ : Découvrez les équipes sélectionnées :

  • Équipe 1 : Valoriser le mouton à son plein potentielGeneviève Brisson, Simon Dufour, Mary Richardson, Mario Handfield, Julie Arsenault, Sébastien Buczinski & Stéphane Godbout
    Ce projet explorera la valorisation des ovins de boucherie au-delà des utilisations actuelles, qui se concentrent principalement sur la viande et – dans une moindre mesure – le lait. Or, toison ou pelages, peau, lanoline, abats-viscères, sabots-museaux sont des parties utiles et utilisées dans d’autres pays. À partir d’un territoire-pilote et d’une approche participative, le projet souhaite jeter les bases pour une demande de financement plus importante en lien avec la trajectoire d’utilisation actuelle et les enjeux de la valorisation.
  • Équipe 2 : Bénéfices de la co-culture sur de petites exploitations aquacoles québécoisesLucie Beaulieu, Fanny Noisette, Laure Saulais & Éric Tamigneaux
    L’accroissement de la population mondiale et la demande pour des aliments sains ont incité le développement de l’aquaculture durable, un secteur agroalimentaire en forte croissance partout dans le monde. La co-culture de macroalgues et de mollusques vise à optimiser leur production simultanée en utilisant les déchets ou co-produits d’une espèce au bénéfice de l’autre. Des sites aquacoles québécois seront étudiés en termes d’améliorations du rendement et de la qualité des productions réalisées en co-culture. La perception de la co-culture par les consommateurs et les modalités de sa valorisation seront aussi explorées dans une optique de mise en marché.
  • Équipe 3 : Justice transformative et inclusion : Vers des systèmes alimentaires territoriaux équitables au QuébecLaurence Guillaumie & Manon Niquette
    Les systèmes alimentaires territorialisés (SAT) sont confrontés à des défis d’équité, de diversité et d’inclusion, qui affectent particulièrement les personnes racisées, immigrantes, autochtones, ainsi que les travailleuses et travailleurs temporaires étrangers. Ces problématiques peuvent entraver l’accès à une alimentation et à des services adaptés, menaçant ainsi l’identité culturelle. Les théories de la justice transformative (telles que les approches décoloniales, antiracistes et féministes). sont peu mobilisées par les SAT. Ce projet vise à les documenter et à explorer les initiatives inclusives à mettre en œuvre dans les SAT.
  • Équipe 4 : La biomasse foliaire comme source émergente de peptides bioactifs pour la production, la conservation, et l’amélioration de la qualité des alimentsTagnon Missihoun, Laurent Bazinet & Monique Lacroix
    La recherche proposée consistera en la bioprospection et l’isolement de fractions de peptides bioactifs à partir d’hydrolysats de protéines végétales de feuilles. Les fractions de peptides seront testées pour leur activité antimicrobienne, antioxydante, phytoprotectrice, activatrice de la croissance et antigerminative, lesquelles sont importantes dans la production et la transformation durables des aliments, des fruits et des légumes. Le projet offrira également une preuve de concept de valorisation dans un contexte d’économie circulaire de la biomasse foliaire résiduelle issue des cultures maraîchères et des serres.
  • Équipe 5 : Polyvalence des applications de la lumière pulsée dans l’industrie alimentaire – produits climactériquesJulie Jean & Arturo Duarte Sierra
    Le gaspillage alimentaire et les maladies d’origine alimentaire sont des problèmes majeurs à l’échelle mondiale, qui se manifestent également au Québec et au Canada. L’allongement de la durée de conservation des produits et le contrôle des agents pathogènes sont des stratégies clés utilisées dans l’industrie alimentaire pour réduire ce fardeau. Malheureusement, toutes les méthodes traditionnelles, comme le traitement thermique, ne peuvent pas être appliquées aux aliments prêts à consommer, tels que les fruits climactériques, qui continuent à mûrir après la récolte. Notre projet étudiera le potentiel de la technologie de la lumière pulsée, qui consiste en des flashs lumineux de haute intensité, pour contrôler les microorganismes, le mûrissement et prolonger la durée de conservation des fruits climactériques. En fin de compte, nous proposerons un nouvel outil pour les industries alimentaires.
  • Équipe 6 : Robot manipulateur et dispositif de préhension à force contrôlée adaptés à la chaîne de valeur du porcPhilippe Cardou, Linda Saucier & Clément Gosselin
    La pénurie de main-d’œuvre rend les robots industriels de plus en plus pertinents pour automatiser certaines opérations, tant en production qu’en transformation agroalimentaire. Cependant, le nettoyage et la désinfection des robots actuels avec manchon sont difficiles et freinent leur adoption. Pour résoudre ce problème, il est proposé de revoir la conception de ces robots pour séquestrer leurs composantes électriques et rendre leurs composantes mécaniques faciles à nettoyer et à désinfecter. L’exemple d’une cellule robotique de manutention de pièces de viande porcine est utilisé pour valider l’approche proposée et démontrer son efficacité pour les assainir.
  • Équipe 7 : Cultiver l’avenir : Vers une agriculture contrôlée et durable en serres et bâtiments – Une étude intersectorielle et multidimensionnelle – Olivier Bahn, Martine Dorais, Laurence Guillaumie, Didier Haillot & Danielle Monfet
    En réponse à l’augmentation des émissions de GES issues de l’agriculture, nous proposons une approche novatrice pour la décarbonation du secteur agricole, « par une agriculture contrôlée et durable en serres et bâtiments ». L’initiative repose sur une analyse énergétique détaillée, une étude macro-économique à l’aide du modèle Énergie-Technologie-Environnement (ETEM), et une analyse sociologique pour identifier les freins et leviers. En combinant ces approches, nous visons à élaborer des stratégies efficaces pour une agriculture durable et résiliente au Québec.
  • Équipe 8 : Conception et mise en œuvre d’un nez électronique et d’une intelligence artificielle pour le suivi de la maturité et de la qualité des oignons jaunes et des produits maraîchers au QuébecChristophe Cordella, Arturo Duarte Sierra, Martine Dorais & Rani Ramachandran
    Ce projet vise à développer un nez électronique pour le suivi de la maturation des oignons, et plus largement des produits frais, représentant une avancée majeure en agriculture numérique au Québec. Cette technologie innovante permet une évaluation précise et non invasive de la qualité, optimisant ainsi les récoltes, réduisant les déchets et garantissant la fraîcheur des produits. L’intégration de l’intelligence artificielle offre une analyse en temps réel, transformant la gestion des cultures.
  • Équipe 9 : Étudier le lien entre les perturbateurs endocriniens, les profils endocannabinoïdes et de microbiome avec la survenue de troubles métaboliques chez les couples mère-enfant allaitants Lekha Sleno, Julie Robitaille, Vincenzo Di Marzo, Frédéric Raymond
    Les perturbateurs endocriniens peuvent affecter le microbiome intestinal et le profil d’endocannabinoïdes, deux systèmes dont les signaux contrôlent le métabolisme chez la mère enceinte, le fœtus et le nourrisson. Nous étudierons l’effet de l’exposition aux contaminants environnementaux à activité de perturbateur endocrinien sur les mères allaitantes (+/- diabète gestationnel), sur leurs profils endocannabinoïdes et de microbiote, ainsi que ceux de leurs nourrissons. Pour les nourrissons allaités exclusivement au sein, leur régime alimentaire dépend fortement de l’exposome de leur mère. En combinant une grande variété de profils sanguins, fécaux et laitiers, nous aurons une occasion unique d’étudier ce phénomène.

Prendre connaissance de l’appel à projets de départ :

Cet appel à projets pilotes du Pôle Bioalimentaire permet d’amorcer et de stimuler de nouveaux partenariats de recherche entre les membres cochercheuses et cochercheurs (COCC) du Pôle Bioalimentaire sur des sujets s’intégrant au sein des différents axes et chantiers.

Objectifs

  • Générer des données préliminaires ou des résultats probants autour de concepts novateurs, en lien avec les axes et chantiers du Pôle Bioalimentaire, dans une perspective de transition vers des systèmes alimentaires durables ;
  • Amorcer et stimuler de nouvelles collaborations entre les membres COCC du Pôle Bioalimentaire dans les axes et chantiers couverts par le Pôle ;
  • Favoriser des collaborations entre des membres COCC œuvrant au sein de différentes disciplines/secteurs et regroupements stratégiques (RS) (membres d’établissements universitaires et collégiaux) ;
  • Avoir le potentiel de nouer des partenariats avec des organisations du milieu en vue de répondre à des besoins concrets.

Critères d’admissibilité

  • Le projet doit être porté par une personne membre COCC régulière du Pôle Bioalimentaire;
  • Hormis la personne membre COCC régulière, le projet doit inclure minimalement un autre membre COCC provenant d’un autre RS. L’équipe projet doit donc comporter minimalement deux membres COCC du Pôle provenant de 2 RS. L’équipe de 2 membres COCC du Pôle peut également compter des membres chercheurs de RS du Québec dont l’expertise complémentaire est nécessaire à la réalisation du projet. Ces membres chercheurs deviendront des membres COCC du Pôle afin de respecter les règles du FRQ. Des fiches renseignant sur les noms, affiliations et mots-clés décrivant les activités et expertises de recherche des membres COCC du Pôle Bioalimentaire sont disponibles en cliquant sur le lien suivant.
  • Les recherches des membres COCC de l’équipe projet doivent s’inscrivent minimalement dans deux des trois axes du Pôle. Un projet dont les trois axes sont représentés représente un atout;
  • Le projet proposé doit s’inscrire dans l’un des sept chantiers du Pôle;
  • L’inclusion d’un ou de plusieurs partenaires du milieu n’est pas obligatoire, mais représente un atout;
  • L’inclusion d’une collaboration internationale est permise. Le transfert de fonds vers l’établissement basé à l’international n’est pas permis.

Présentation des demandes

Les demandes doivent inclure toutes les informations suivantes :

  1. Le titre du projet, les membres de l’équipe, leur institution d’appartenance ainsi que leur complémentarité en termes d’expertises/programmation de recherche ;
  2. Un court résumé du projet (qui pourra être publié sur l’onglet du Pôle) (max. 6 lignes) ;
  3. Une description du projet (contexte, problématique, objectif(s), méthodologie et échéancier) (max. 2 pages) ;
  4. Pertinence du projet en lien avec les axes et chantiers du Pôle et les retombées escomptées sur le plan de l’avancement des connaissances et pour répondre à un besoin exprimé par le milieu (fournir le nom et les coordonnées d’un ou de plusieurs partenaires potentiels du milieu utilisateur) (max. 1 page) ;
  5. Un budget détaillé et la ventilation des fonds par chacune des personnes membres COCC (max. 1 page) ;

Évaluation des demandes

Procédure d’évaluation

Les demandes admissibles seront transmises à un comité d’évaluation composé de membres COCC du Pôle n’ayant pas déposé de projet dans le cadre du présent concours. Les recommandations du comité d’évaluation seront soumises au comité scientifique du Pôle qui prendra les décisions de financement. Les quatre critères d’évaluation indiqués ci-dessous seront évalués. Pour qu’un projet soit accepté, une note minimale de 80% doit être à atteindre. 

Critères d’évaluation

  • Qualité de l’équipe (complémentarité des expertises de recherche) et mise en commun des ressources (30 pts);
  • Pertinence scientifique en lien avec les axes et chantiers du Pôle (20 pts);
  • Pertinence sociétale de la recherche proposée (20 points)
  • Potentiel de retombées sur l’avancement des connaissances et pour le milieu utilisateur (20 pts);
  • Faisabilité du projet (objectif(s), méthodologie, échéancier et budget) (10 pts).

Nature du soutien financier

  • L’aide maximale accordée par projet est de 30 000 $.
  • Les dépenses admissibles incluent les fournitures de laboratoire, les frais analytiques, les salaires et bourses (étudiant(e)s, professionnel(e)s de recherche, stagiaires) ainsi que les frais de déplacement inter‐laboratoires et chez les partenaires du milieu pour les membres de l’équipe.
  • L’aide financière est accordée pour une période de 12 mois et n’est pas renouvelable.

Téléchargez Liste_depenses_admissibles pour les appels à projets financés par le FRQ.

Documentation


Le Pôle bioalimentaire met à disposition, dans cette section, les documents et livrables générés à la suite de ses activités, ateliers et projets.

Ces contenus visent à partager les résultats, les pistes d’action et les réflexions collectives issues des initiatives du Pôle. Ils sont accessibles à toutes les personnes intéressées à mieux comprendre, approfondir ou s’impliquer dans le développement d’un système bioalimentaire durable, équitable et collaboratif.

 

Fiches synthèses - Tables de discussion 2025

Dans le cadre du Rendez-vous annuel, le Pôle bioalimentaire a organisé un atelier original : les 10 tables de discussion thématiques.
L’objectif de cet atelier était de créer un espace d’échanges entre les chercheur·es, les entreprises, les organismes communautaires et le milieu éducatif, afin :

  • d’identifier les défis actuels,

  • de partager des initiatives existantes,

  • d’explorer de nouvelles pistes d’action,

  • et de prioriser des démarches concrètes pour l’avenir.

À la suite de ces discussions, des fiches de synthèse ont été produites pour chacune des tables. Elles présentent de manière concise les points saillants des échanges et les actions prioritaires identifiées.

Liste des tables de discussion

  1. Alimentation durable et emballages écoresponsables : quelles solutions pour réduire les effets environnementaux des emballages alimentaires ?
    Animé par Anne Maltais (ITEGA)
    Télécharger la Table 1

  2. Valorisation des produits bioalimentaires du terroir québécois : comment encourager l’innovation chez les entreprises de petite et moyenne tailles ?
    Animé par Vincent Banville (CDBQ)
    Télécharger la Table 2

  3. Conditions de travail et bien-être en transformation alimentaire : quels changements pour améliorer les conditions de travail et la qualité de vie ?
    Co-animé par Élodie Boonefaes (INAF) & Jacqueline Pelletier (CSMOTA)
    Télécharger la Table 3

  4. Réduction des pertes alimentaires dans les circuits de distribution : comment optimiser la gestion des surplus alimentaires ?
    Co-animé par Éléonor Nouel (CERIEC) & Élise Corneau-Gauvin (La Transformerie)
    Télécharger la Table 4

  5. Modèles d’affaires circulaires pour les entreprises bioalimentaires : comment intégrer l’économie circulaire dans la conception de produits et services ?
    Animé par Jade Proulx (Saint-Hyacinthe Technopole)
    Télécharger la Table 5

  6. Collaboration pour améliorer l’efficacité de la chaîne : comment favoriser les partenariats et le partage de données entre les maillons ?
    Animé par Jean Lacroix (Cintech Agroalimentaire)
    Télécharger la Table 6

  7. Développement de filières locales pour les protéines végétales et alternatives : quelles possibilités pour développer des marchés pour les protéines locales ?
    Animé par Alain Doyen (Université Laval)
    Télécharger la Table 7

  8. Détection des anomalies dans la chaîne d’approvisionnement grâce à l’IA : comment l’intelligence artificielle peut-elle réduire les risques de contamination ou de gaspillage ?
    Animé par Sébastien Villeneuve (Agriculture et Agroalimentaire Canada)
    Télécharger la Table 8

  9. Communication sur les aliments valorisés : comment favoriser l’acceptabilité d’aliments durables qui sont composés d’ingrédients issus de l’économie circulaire ?
    Animé par Véronic Laliberté (FAC)
    Télécharger la Table 9

  10. Réduire la dépendance vis-à-vis du marché américain : quels sont les leviers disponibles ?
    Animé par Ingrid Peignier (CIRANO)
    Télécharger la Table 10

Les missions internationales


Les missions internationales du Pôle bioalimentaire

Le Pôle bioalimentaire, propulsé par l’INAF et soutenu par le Fonds de recherche du Québec (FRQ), t’offre l’occasion unique de participer à une mission internationale dans un des hauts lieux d’innovation alimentaire. Ces missions nous permettront de rencontrer des actrices et acteurs de changement, de découvrir des initiatives exemplaires en alimentation durable et de faire rayonner nos apprentissages lors des Assises bioalimentaires de 2026.

Destinations et thématiques

1. Pays-Bas et Belgique (19 au 30 octobre 2025)

  • Économie circulaire et lutte contre le gaspillage alimentaire
  • Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation

2. Danemark et Suède (23 septembre au 1er octobre 2025)

  • Décarbonation et adaptation aux changements climatiques
  • Systèmes alimentaires territorialisés
  • Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire (politiques alimentaires, lutte aux inéquités)

3. Brésil (20 au 31 octobre 2025)

  • Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire
  • Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation

4. Californie (2 au 10 septembre 2025)

  • Transition alimentaire
  • Soutien à la compétitivité de la chaîne d’approvisionnement (incluant l’intelligence artificielle)

 

 

Belgique et Pays-Bas

Objectifs de la mission

Cette mission se concentre sur deux chantiers clés alignés avec les objectifs du Pôle :

  • Économie circulaire et réduction du gaspillage alimentaire
  • Inclusion, acceptabilité sociale et lutte contre la désinformation

Activités prévues

Rencontres et visites :

  • Rencontres avec des entreprises établies et startups pour identifier les meilleures pratiques émergentes et innovations en modèles d’économie circulaire et réduction du gaspillage alimentaire
  • Visites de terrain et discussions avec des ONG, organismes communautaires et agences gouvernementales/publiques
  • Exploration d’initiatives liées à l’inclusion et l’équité dans l’accès alimentaire et l’emploi
  • Étude de l’acceptabilité sociale des nouvelles technologies alimentaires
  • Analyse des approches de lutte contre la désinformation concernant la sécurité alimentaire et la nutrition

Détails pratiques

Dates : 19 au 30 octobre

Participants :

  • Sonja Rohmer, professeure adjointe au département de gestion des opérations et de la logistique au HEC
  • Alexia Gravel, professionnelle de recherche de l’INAF
  • Deux personnes étudiantes du doctorat de l’Université Laval
  • Une personne étudiante à la maitrise à l’Université Laval
  • Une personne étudiante à la maitrise à l’Université Bishop’s

Itinéraire préliminaire

  • Wageningen/Ede : 3 jours (20-22 octobre)
    • WUR, IMEC/One Planet, Revyve, Food X
  • Bergen op Zoom : Delta Agrifood Business (23-24 octobre)
  • Liège : Université de Liège (FARAH) (27 octobre)
  • Gembloux : Agro-Bio Tech (28 octobre)
  • Charleroi : Wagralim (29 octobre)

Contact : alexia.gravel.1@ulaval.ca

Brésil

Objectifs de la mission

Cette mission se concentre sur deux chantiers clés alignés avec les objectifs du Pôle:

  • Économie circulaire et lutte contre le gaspillage alimentaire
  • Inclusion, acceptabilité sociale et lutte à la désinformation

Activités prévues

Rencontres et visites :

  • à venir

Détails pratiques

Dates : 20 au 31 octobre

Participants :

  • Ronan Corcuff, Coordonnateur – Service de soutien à l’innovation,Université Laval
  • Deux personnes étudiantes à la maitrise de l’Université Laval
  • Une personne doctorante de l’Université Laval
  • Une personne post-doctorante de l’Université McGill.

Itinéraire préliminaire

  • 4 jours à Sao Paulo (USP – Food Engineering Dept., Fazenda Urbana, FAPESP, etc.)
  • 3 jours dans une autre région (à déterminer, selon les intérêts et les contacts obtenus via le Bureau du Québec à Sao Paulo, ex. JEFO, FoodMicro Latino 2025, EPAMIG ou autres)

Contact : alexia.gravel.1@ulaval.ca

Mission Californie

Objectifs de la mission

Cette mission se concentre sur deux chantiers clés alignés avec les objectifs du Pôle:

  • Transition alimentaire
  • Soutien à la compétitivité de la chaîne d’approvisionnement, incluant les applications de l’intelligence artificielle

Activités prévues

Visites et échanges :

  • Visites d’universités, instituts et laboratoires pour explorer les projets innovants en cours
  • Échanges avec des entreprises établies, startups et incubateurs pour identifier les meilleures pratiques émergentes
  • Visites de grappes de compétitivité, organisations de financement bioalimentaire et initiatives gouvernementales
  • Participation à des événements majeurs comme des conférences et forums (ex. iCAMP Summit)
  • Entrevues dirigées par les étudiants (discussions de 45-60 minutes) pour explorer les thèmes centraux de la mission

Détails pratiques

Dates : 2-10 septembre 2025

Participants :

  • Elsa Vasseur (Professeure, Université McGill) – IA & IoT en agriculture
  • Jean-Yves Lecompte (Conseiller scientifique, Cintech Agroalimentaire) – transformation alimentaire
  • Jennifer Larouche (Coordinatrice M.Sc., Université Laval) – économie circulaire
  • Deux personnes étudiantes au doctorat à l’Université Laval,
  • Une personne étudiante à la maitrise à l’Université Laval
  • Une personne étudiante au doctorat au HEC.

Itinéraire

  • Los Angeles : 2-5 septembre (ajustable selon l’intérêt)
  • Davis : 8-10 septembre (ajustable selon l’intérêt)
  • Durée des visites : 1 à 3 heures par site/entreprise/initiative

Retombées attendues

  • Rapport de mission et webinaire public
  • Présentation des résultats au Sommet Bioalimentaire 2026 au Québec
  • Opportunités de collaborations futures avec des partenaires québécois

Contact : jennifer.larouche.1@ulaval.ca

Mission Danemark et Suède

Objectifs de la mission

Cette mission se concentre sur trois chantiers clés alignés avec les objectifs du Pôle:

  • Décarbonisation et adaptation aux changements climatiques
  • Systèmes alimentaires territorialisés
  • Qualité et accessibilité de l’offre alimentaire (politiques alimentaires, lutte contre les inégalités)

Activités prévues

Visites et échanges :

  • Visites d’universités, instituts et laboratoires pour explorer les projets innovants en cours
  • Échanges avec des entreprises établies, startups et incubateurs pour identifier les meilleures pratiques émergentes
  • Entrevues dirigées par les étudiants (discussions de 45-60 minutes) pour explorer les thèmes centraux de la mission

Détails pratiques

Dates : 23 septembre – 1er octobre 2025 (dates exactes à confirmer)

Participants :

  • Armelle Lorcy (Chercheuse, Centre for Social Innovation in Agriculture – CISA)
  • Sébastien Fournel (Professeur, Université Laval)
  • Laurélie Trudel (Directrice adjointe, INAF)
  • Trois personnes doctorantes de l’Université Laval
  • Une personne post-doctorante de l’Université Bishop’s

Itinéraire préliminaire

  • Suède : 4 jours (Stockholm Resilience Center, Sweden Food Arena, Vinnova)
  • Danemark : 3 jours (DTU, National Food Institute/Biosustain, AgriFoodTure)
  • Durée des visites : 1 à 3 heures par site/entreprise/initiative

Contact : pole@inaf.ulaval.ca

Ressources


Notre coordonatrice, Jennifer Larouche, est à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets de recherche au sein du Pôle bioalimentaire. Elle coordonne les projets, favorise les partenariats industriels et académiques, et pilote des initiatives innovantes en économie circulaire et alimentation durable.

Elle veille à l’atteinte des objectifs stratégiques du Pôle. N’hésitez pas à la contacter pour toute assistance ou pour en savoir plus sur les opportunités de collaboration.

INAF - Jennifer Larouche

Larouche

Jennifer

Coordonnatrice

INAF - Marie-Ève Collard

Collard

Marie-Ève

Contact


Pour toutes demandes d’informations, nous vous invitons à prendre contact avec nous. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

Partenaire majeur
Merci de son implication à nos côtés


Des citations
mobilisatrices


Depuis 20 ans, le programme de regroupement stratégique du FRQ - secteur Nature et technologies encourage la collaboration multi-institutionnelle dans plus de 35 disciplines scientifiques. Les regroupements stratégiques sont désormais reconnus comme des catalyseurs de recherche, d’innovation et de formation, avec un niveau d’excellence et des plateformes techniques ayant une portée internationale. Grâce au soutien de la SQRI2, le FRQ est heureux d’annoncer cette nouvelle initiative pour les regroupements stratégiques, qui travailleront ensemble d’une nouvelle manière pour transformer le secteur bioalimentaire québécois.

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Janice Bailey

Vice-présidente recherche – direction scientifique secteur Nature et technologies

Le lancement de ce projet à grand déploiement nous enthousiasme au plus haut point. Nous sommes immensément fiers du travail accompli et des retombées à venir. Les thématiques ciblées sont parfaitement alignées aux défis actuels économiques, sociaux, culturels et environnementaux du secteur bioalimentaire québécois. En favorisant les maillages, le croisement des disciplines et un niveau de collaboration sans précédent, le Pôle facilitera la recherche de solutions et posera les jalons d’une nouvelle ère en matière d’alimentation durable. Tout cela au bénéfice de la santé, des collectivités et de la planète !

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Alain Doyen et Renée Michaud

Directeur scientifique en 2024 et directrice générale de l’INAF