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Read Julie Jean Laboratory’s study on Herpes


The virus can be transmitted via food, but also via the surfaces associated with it.

The research team tested the Herpes simplex 1 virus on stainless steel, aluminum, glass and plastic, as well as on foods such as cheddar cheese, sliced almonds, apple peel, and various beverages.

« We also assessed the transferability of the virus between a stainless steel surface and latex or nitrile gloves, such as those used by people working in the food industry, » adds the researcher.

The herpes virus survived at least 24 hours on all surfaces tested, and at least 1 hour on all foods. « The only exception was cola, probably because of its acidity. We also found that the virus was transferable from stainless steel to latex gloves, especially when wet, but not to nitrile gloves, » summarizes Professor Jean.

We invite you to find out more about a press release.

Congratulations to : Gabrielle Pageau, Marianne Levasseur, Teresa Paniconi, Éric Jubinville, Valérie Goulet-Beaulieu and Julie Jean, from the Department of Food Science and INAF, and Guy Boivin, from the Faculty of Medicine at Université Laval.

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Nouvelles

Une étude du Laboratoire de Julie Jean sur l’Herpès à lire


Le virus peut être transmissible par l’intermédiaire de la nourriture, mais aussi des surfaces qui y sont associées.

L’équipe de recherche a testé le virus Herpes simplex 1 sur de l’acier inoxydable, de l’aluminium, du verre, du plastique ainsi que sur des aliments comme le fromage cheddar, les amandes tranchées, pelure de pomme, et différentes boissons.

« Nous avons aussi évalué la transférabilité du virus entre une surface en acier inoxydable et des gants en latex ou en nitrile, comme ceux utilisés par les personnes qui travaillent dans l’industrie alimentaire », ajoute la chercheuse.

Le virus de l’herpès a survécu au moins 24 heures sur toutes les surfaces testées, et au moins 1 heure sur tous les aliments. « La seule exception est le cola, probablement en raison de son acidité. Nous avons aussi constaté que le virus était transférable de l’acier inoxydable aux gants en latex, surtout lorsqu’ils sont humides, mais pas aux gants en nitrile », résume la professeure Jean.

Nous vous invitons à découvrir plus en détail le communiqué.

Bravo à : Gabrielle Pageau, Marianne Levasseur, Teresa Paniconi, Éric Jubinville, Valérie Goulet-Beaulieu et Julie Jean, du Département des sciences des aliments et de l’INAF, et Guy Boivin, de la Faculté de médecine de l’Université Laval.

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