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05 avril 2018

Les désordres alimentaires chez les sportifs d'endurance


Des préoccupations qui impactent les performances

L'image, l'alimentation et le poids sont des préoccupations que nous partageons tous, mais qu'en est-il chez les athlètes amateurs, ces véritables passionnés de sports d'endurance? Tel que l'explique cet article paru dans Le Fil, une étude menée par une équipe de l'INAF révèle que près de 6% de cette catégorie de sportifs sont à risque de désordre alimentaire, c'est-à-dire d'entretenir un rapport moins sain à la nourriture et à l'image corporelle. 

Jessica Mongrain, Geneviève Masson, Benoît Lamarche et Catherine Bégin ont fait de tels constats grâce à une étude qui a questionné 162 participants sur leurs habitudes d'entrainement et d'alimentation. Les répondants se sont également soumis au test EAT-26. «Les chercheurs ont aussi constaté que plus les participants ont un score élevé au test EAT-26, moins leurs performances sont bonnes, même en tenant compte de leur groupe d’âge et de leur sexe», rapporte-t-on dans Le Fil.